laurent59495
Maître Poète
Je voudrai me réveiller le long de tes sommeils
Prendre ton sourire
Tendre mes lèvres
Sur le territoire inexploré de ton coeur
Ecouter les sons inaudibles de tes battements
Sur le murmure de tes mélodies
Remplient de tendres mots
Perdu à jamais dans ton monde
Fermer les yeux
Trouver l’amour sur un conte de fée
Dans les nuits les plus sombres
Me rappeler que l’espoir existe
Dans l’étoile de tes yeux
Penser que ton cœur est mien
Dans le crépuscule brumeux de tes pensées
Que le feu me brûle de l’intérieur
Remplis-moi d’amour
Sur le chuchotement d’un baiser
Que je trouve l’histoire au travers tes cieux
Te posséder une dernière fois
Ne plus voir mon nom
Sur le mur des regrets
Ma propre prison
L’effort d’un souvenir et souffrir
Te sentir en moi
Dans l’inspiration de tes mots
Te tendre la main irrésistiblement
Dans de doux silence chaud
Du bout des doigts toucher à tes lèvres
Le long de tes mots sacrés
Aux sons de tes mélodies qui me poursuivent
Qui me hantent jours et nuit
Que mon cœur explose de bonheur
Dans le secret de tes promesses
Dans la silhouette de tes poèmes
Qui me ramène à la vie
Le corps serré tout contre toi
Enlaces-moi sans état d’âme
Que je conjugue l’emprise de ma vie
Dans la course folle
De tes envies
Le corps serré tout contre toi
Sur le lit de l’hôtel qui te décrit
Les baisers brûlant de tes lèvres
Où coule l’encre indélébile
Sous le souffle immortel de la vie
L.Deléglise
Prendre ton sourire
Tendre mes lèvres
Sur le territoire inexploré de ton coeur
Ecouter les sons inaudibles de tes battements
Sur le murmure de tes mélodies
Remplient de tendres mots
Perdu à jamais dans ton monde
Fermer les yeux
Trouver l’amour sur un conte de fée
Dans les nuits les plus sombres
Me rappeler que l’espoir existe
Dans l’étoile de tes yeux
Penser que ton cœur est mien
Dans le crépuscule brumeux de tes pensées
Que le feu me brûle de l’intérieur
Remplis-moi d’amour
Sur le chuchotement d’un baiser
Que je trouve l’histoire au travers tes cieux
Te posséder une dernière fois
Ne plus voir mon nom
Sur le mur des regrets
Ma propre prison
L’effort d’un souvenir et souffrir
Te sentir en moi
Dans l’inspiration de tes mots
Te tendre la main irrésistiblement
Dans de doux silence chaud
Du bout des doigts toucher à tes lèvres
Le long de tes mots sacrés
Aux sons de tes mélodies qui me poursuivent
Qui me hantent jours et nuit
Que mon cœur explose de bonheur
Dans le secret de tes promesses
Dans la silhouette de tes poèmes
Qui me ramène à la vie
Le corps serré tout contre toi
Enlaces-moi sans état d’âme
Que je conjugue l’emprise de ma vie
Dans la course folle
De tes envies
Le corps serré tout contre toi
Sur le lit de l’hôtel qui te décrit
Les baisers brûlant de tes lèvres
Où coule l’encre indélébile
Sous le souffle immortel de la vie
L.Deléglise
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