julotlaterreur
Maître Poète
Un jour je m'en allais, REVEUR et solitaire
Sous un VIEIL ARBRE je m'installai à l'OMBRE
Dans la PRAIRIE je m'offris une pause salutaire
Afin d'essayer d'oublier un passé sombre
Je me fis alors à faire un songe MERVEILLEUX
Que moi-même sur l'instant, je n'en crus pas mes yeux
Près de là une douce MELODIE se fit entendre
Je n'avais jamais rien entendu de plus tendre
Elle s'approcha de moi, j'attendis qu'elle s'arrête
C'est là que je la vis, debout dans la CHARRETTE
Tirée par un cheval à la crinière tombante
Une jeune fille blonde à la CHEVELURE ONDULANTE
J'étais troublé par cette agréable vision
J'aurais voulu VIVRE avec elle une folle passion
Avec son BOUQUET de COQUELICOTS en main
J'avais envie de lui chanter un doux refrain
Tout à coup le VENT se mit à SIFFLER très fort
Je pensais que ce n'était rien mais j'avais tort
Peu à peu se rapprocha un violent ORAGE
Dans le lointain se rapprochèrent de noirs NUAGES
Nous allâmes nous abriter dans les RUINES d'une ferme
Afin de pouvoir mener notre amour à terme
J'enlevai sa robe et l'étendis avec soin
Pour nous décidâmes de faire l'amour dans le FOIN
Dehors la pluie tombait en véritable GERBE
On pouvait même sentir l'odeur mouillée de l'herbe
Je caressais ses beaux cheveux blonds comme les BLES
C'est la première fois que j'étais aussi comblé
Sous un VIEIL ARBRE je m'installai à l'OMBRE
Dans la PRAIRIE je m'offris une pause salutaire
Afin d'essayer d'oublier un passé sombre
Je me fis alors à faire un songe MERVEILLEUX
Que moi-même sur l'instant, je n'en crus pas mes yeux
Près de là une douce MELODIE se fit entendre
Je n'avais jamais rien entendu de plus tendre
Elle s'approcha de moi, j'attendis qu'elle s'arrête
C'est là que je la vis, debout dans la CHARRETTE
Tirée par un cheval à la crinière tombante
Une jeune fille blonde à la CHEVELURE ONDULANTE
J'étais troublé par cette agréable vision
J'aurais voulu VIVRE avec elle une folle passion
Avec son BOUQUET de COQUELICOTS en main
J'avais envie de lui chanter un doux refrain
Tout à coup le VENT se mit à SIFFLER très fort
Je pensais que ce n'était rien mais j'avais tort
Peu à peu se rapprocha un violent ORAGE
Dans le lointain se rapprochèrent de noirs NUAGES
Nous allâmes nous abriter dans les RUINES d'une ferme
Afin de pouvoir mener notre amour à terme
J'enlevai sa robe et l'étendis avec soin
Pour nous décidâmes de faire l'amour dans le FOIN
Dehors la pluie tombait en véritable GERBE
On pouvait même sentir l'odeur mouillée de l'herbe
Je caressais ses beaux cheveux blonds comme les BLES
C'est la première fois que j'étais aussi comblé
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