pepero
Nouveau poète
Bonsoir ténèbres, mon vielle amie
Je suis venu discuter encore une fois avec toi
Car une vision s’insinuant doucement en moi
A semé mes graine durant mon sommeil
Et la vision qui fut planté dans mon cerveau, demeure encore
A l’intèrieur, le son du silence
Dans mes rêve agiter j’arpenter seul
Des rue étroite et paves
Sous le halo d’un réverbère
Je tourner mon col a cause de froid et d’humidité
Lorsque mes yeux furent éblouis par l’éclat de lumière d’un néant
Qui déchira la nuit et atteniez la vois du silence
Et dans cette lumière pure je vis
Dix mille personne, peut- être plus
Des personne qui discuter sans parler
Des personne qui entendu sans écouter
Des personnes qui écrivaient des chosons que aucune vois n’à jamais emprunter
Et personne n’osa déranger le son du silence
Idiot, dis-je, vous ignorer
Que le silence, tel un cancer, évolue
Entendez mes paroles que je puisse vous apprendre
Prenez mes bras que je puisse vous atteindre
Mais mes paroles tombèrent telle des gouttes de pluies silencieuse
Et résonnerai dans le puits de silence
Et ces gens s’incliner et prier
Autour de dieu de néant qu’il avait créé
Et le panneau étincela ses avertissement
A travers les mots qu’il avait formés
Et le signe dit : les mots des prophètes
Sont écris sur les murs du souterrain
Et des halls d’immeuble
Et murmurer à travers les sons du silence