bousselham
Nouveau poète
Le sommeil de la mer
La nuit pose ses ailes sur l'océan,
Douce mélodie caresse les vagues.
De loin on entend les échos du néant
Une odeur maritime dosée par les algues.
C'est pourquoi, ô berceuse, sois sereine.
Tu demeures notre belle sirène
Qui ne convoite point les chants d'oiseaux
Ni les mélodies d'un charmant piano.
Souris comme un ange et dors comme un bois.
Jamais, reine terre ne t'en voudra.
Elle t'enverra un vieux luthier
Qui t'offrira un violon argenté.
Et dès demain, quand viendra dame aurore,
Ton esplanade luira comme l'or
Et ta voix, telle une flûte enchantée,
Fera danser les cœurs des majestés.
La nuit pose ses ailes sur l'océan,
Douce mélodie caresse les vagues.
De loin on entend les échos du néant
Une odeur maritime dosée par les algues.
C'est pourquoi, ô berceuse, sois sereine.
Tu demeures notre belle sirène
Qui ne convoite point les chants d'oiseaux
Ni les mélodies d'un charmant piano.
Souris comme un ange et dors comme un bois.
Jamais, reine terre ne t'en voudra.
Elle t'enverra un vieux luthier
Qui t'offrira un violon argenté.
Et dès demain, quand viendra dame aurore,
Ton esplanade luira comme l'or
Et ta voix, telle une flûte enchantée,
Fera danser les cœurs des majestés.