• Visiteur, merci de ne pas poster plus de 5 poèmes par jour. Ceci dans le but d'améliorer la visibilité du site.

Le Soleil s'immole devant les armoiries de ta Douceur

rivière

Maître Poète
Le Soleil s’immole devant les armoiries de ta Douceur

Le glaive de l’aurore surgit,
les étoiles et la lune s’éloignent au loin, vers l’occident,
je me promène à la margelle des perles d’air,
parmi les jardins de ton visage, parmi les diocèses de ta vénusté,

ô ma Sirène, ma vie, ma Femme,
j’annonce au monde, aux violettes dans les prés,
aux palais des bocages et des forêts,
les noces de nos amours si pures.

Contemple-moi, poétise-moi,
parsème-moi de ta clarté,
le Soleil s’immole devant les armoiries de ta Douceur,
la pluie d’or des saules palpite à ton apparition,

mon visage attend la Grâce de tes paumes,
accueille l’arche de mes seins de volupté
qui se tendent, inapaisés,
sous ma robe de tulle.


Les chemins connaissent le printemps de nos pas,
épouse l’anse de mes bras menus,
catapulte-moi vers la vasque infinie du Plaisir,
apaise-moi de ta Lumière,

l’essaim des oiselles danse sur la carte des ciels d’azur,
dessine dessus l’hermine de ma Toison-corolle
l’astre de ma divinité,
bée en moi,

étreins-moi sur la mousseline des nuages,
pétris la glaise de mes mots de soie,
assoiffe-moi sans cesse de ta présence
sur la peau nue des jours.

Arpente-moi, bois l’hostie de ma sève,
marchons maintenant de concert dans la plage
sans rivage de ma Jouissance,
libère le souffle de nos vies,

écris sur les cahiers des bruyères
l’écume de mes halos de grâce,
et face aux flammes de mes rayons,
comble-moi, ô ma Sœur de spasmes !

Sophie Rivière

 
Le Soleil s’immole devant les armoiries de ta Douceur

Le glaive de l’aurore surgit,
les étoiles et la lune s’éloignent au loin, vers l’occident,
je me promène à la margelle des perles d’air,
parmi les jardins de ton visage, parmi les diocèses de ta vénusté,

ô ma Sirène, ma vie, ma Femme,
j’annonce au monde, aux violettes dans les prés,
aux palais des bocages et des forêts,
les noces de nos amours si pures.

Contemple-moi, poétise-moi,
parsème-moi de ta clarté,
le Soleil s’immole devant les armoiries de ta Douceur,
la pluie d’or des saules palpite à ton apparition,

mon visage attend la Grâce de tes paumes,
accueille l’arche de mes seins de volupté
qui se tendent, inapaisés,
sous ma robe de tulle.


Les chemins connaissent le printemps de nos pas,
épouse l’anse de mes bras menus,
catapulte-moi vers la vasque infinie du Plaisir,
apaise-moi de ta Lumière,

l’essaim des oiselles danse sur la carte des ciels d’azur,
dessine dessus l’hermine de ma Toison-corolle
l’astre de ma divinité,
bée en moi,

étreins-moi sur la mousseline des nuages,
pétris la glaise de mes mots de soie,
assoiffe-moi sans cesse de ta présence
sur la peau nue des jours.

Arpente-moi, bois l’hostie de ma sève,
marchons maintenant de concert dans la plage
sans rivage de ma Jouissance,
libère le souffle de nos vies,

écris sur les cahiers des bruyères
l’écume de mes halos de grâce,
et face aux flammes de mes rayons,
comble-moi, ô ma Sœur de spasmes !

Sophie Rivière

Très belle sensualité qui me donne un peu de réconfort.
Effectivement aujourd'hui j'ai le moral en berne
Amitiés sincères
Bises
Gaby
 
Bonjour Gaby,
je te remercie beaucoup pour l'extrême joliesse de ton message.
J'adore en effet la sensualité et la douceur féminines.
Tu me dis que tu as le moral en berne. Contacte-moi en MP. Nous en parlerons
ensemble si tu le désires. Tu es une amie pour moi.

Reçois toute mon amitié.
Gros bisous.
Sophie
 
Retour
Haut