iboujo
Maître Poète
Tu me dis si souvent que les automnes sont bien loin des printemps
Tu me dis si souvent que les hivers ont pris de nos étés, nos vingts ans
J'ai envie de te crier que les soleils d'hiver
Sont plus chauds que les printemps amers
Premier pas..il neige.. en ce matin de Décembre
De ma mère je tète ,le lait chaud doux et tendre
Flèche rousse, dans la grisaille , nuance rosée
Le printemps timide montre le bout du nez
Atteindre le Paradis sans attendre l' Eden promis
Semer sur ton jardin, des graines de rêves
Je vais, je viens, D'amour mon archipel crie.. grandit
Pacifique ! les eaux de mon lagon sur toi, s'épanchent sans trève
Soleil de ta neige, plage sans grève, sur la fin de ton été
Eterniser, contredire, tes soupirs , tes regrets
Barrière de corail, l'hiver ne peut passer
Trépasser..sous l'assaut de mon rayon carminé
Vie entre parenthèse..faim de vie, vie sans fin
Et te voila soumis, ceinturé ,par mes éoliens
Par la houle, balloté dans mes eaux turquoise,nage marin
Jusqu'à moi, darde, j'érige corallien, tes fonds avec les miens
Le navigateur démâte..fatigué,se soumet , râvi..
Non ! tu ne vieilliras pas sans moi, je te l'ai dit
Mes bras larges, s'ouvrent, t'enlacent, sur toi se replient
Toi, la barque à la force tranquille,au gré de mes envies
Tu vogues, vague à l'âme ,je t'ai trop supplié
Par mes éclats de rire te voila prisonnier,capturé
Courrant imprévisible..paisible mais surprenant
Tu bondis, robuste dériveur,fleuve tourbillonant
Doux murmures que nos mains réunies
Le soleil de ta neige, vois comme Lui, luit..
Pousse trés loin..tu coules dans mes eaux aplanies
Mets le cap sur ton mouillage préféré , tendre glacis
Savoure la beauté d'un commencement du monde
Ne te préoccupe, lumière brute t'inonde
Je veille sur toi, resplendis de mon vent indescent
Goûte l'eau virginale de mon lagon blanc
Gracieuse profondeur, refaire le voyage à l'envers
Retomber amoureux d'une nouvelle terre
Un goût d'été au soleil de l'hiver
Souffle sur moi un air de ton vent dominant
Faisons de nos hivers un éternel printemps ............................
Tu me dis si souvent que les hivers ont pris de nos étés, nos vingts ans
J'ai envie de te crier que les soleils d'hiver
Sont plus chauds que les printemps amers
Premier pas..il neige.. en ce matin de Décembre
De ma mère je tète ,le lait chaud doux et tendre
Flèche rousse, dans la grisaille , nuance rosée
Le printemps timide montre le bout du nez
Atteindre le Paradis sans attendre l' Eden promis
Semer sur ton jardin, des graines de rêves
Je vais, je viens, D'amour mon archipel crie.. grandit
Pacifique ! les eaux de mon lagon sur toi, s'épanchent sans trève
Soleil de ta neige, plage sans grève, sur la fin de ton été
Eterniser, contredire, tes soupirs , tes regrets
Barrière de corail, l'hiver ne peut passer
Trépasser..sous l'assaut de mon rayon carminé
Vie entre parenthèse..faim de vie, vie sans fin
Et te voila soumis, ceinturé ,par mes éoliens
Par la houle, balloté dans mes eaux turquoise,nage marin
Jusqu'à moi, darde, j'érige corallien, tes fonds avec les miens
Le navigateur démâte..fatigué,se soumet , râvi..
Non ! tu ne vieilliras pas sans moi, je te l'ai dit
Mes bras larges, s'ouvrent, t'enlacent, sur toi se replient
Toi, la barque à la force tranquille,au gré de mes envies
Tu vogues, vague à l'âme ,je t'ai trop supplié
Par mes éclats de rire te voila prisonnier,capturé
Courrant imprévisible..paisible mais surprenant
Tu bondis, robuste dériveur,fleuve tourbillonant
Doux murmures que nos mains réunies
Le soleil de ta neige, vois comme Lui, luit..
Pousse trés loin..tu coules dans mes eaux aplanies
Mets le cap sur ton mouillage préféré , tendre glacis
Savoure la beauté d'un commencement du monde
Ne te préoccupe, lumière brute t'inonde
Je veille sur toi, resplendis de mon vent indescent
Goûte l'eau virginale de mon lagon blanc
Gracieuse profondeur, refaire le voyage à l'envers
Retomber amoureux d'une nouvelle terre
Un goût d'été au soleil de l'hiver
Souffle sur moi un air de ton vent dominant
Faisons de nos hivers un éternel printemps ............................