bousselham
Nouveau poète
Le soleil d’Afrique calcine mon cœur !
Oublié dans un désert de froideur
Sous lumière tamisée d’étoile
Je n’entendais ni bruit ni calme
J’étais une matière de la pesanteur
Dure sans sentiment ni âme
J’apercevais le ciel et j’avais peur
De ce ballon rouge de flammes
On dirait qu’il dégage une odeur
De crime et de drame
Heureusement tu m’as offerts ta fleur
Oui toi princesse toi madame
Je serai toujours ton cœur
Malgré le soleil d’Afrique et ses flammes !
Oublié dans un désert de froideur
Sous lumière tamisée d’étoile
Je n’entendais ni bruit ni calme
J’étais une matière de la pesanteur
Dure sans sentiment ni âme
J’apercevais le ciel et j’avais peur
De ce ballon rouge de flammes
On dirait qu’il dégage une odeur
De crime et de drame
Heureusement tu m’as offerts ta fleur
Oui toi princesse toi madame
Je serai toujours ton cœur
Malgré le soleil d’Afrique et ses flammes !