tieram
Maître Poète
forme le triolet)
Le soir s’endort dans ce chœur enlacé
Corps harassé
Puis terrassé s’émerveille à son âme
Il en faut peu pour ondoyer la flamme
Morphée émue à l’ange embarrassé.
Dénudé l’un l’autre en rêve effacé
Le drap froissé
Du fil plissé dénouant en sa gamme
Le soir s’endort dans ce chœur enlacé
Corps harassé
Aimer la nuit à son grain épicé
Teint ressourcé
Oh ! Sens brassé ce goût que l’on réclame
Envoutant cette sensuelle femme
Le matin liant son cœur caressé
Le soir s’endort dans ce chœur enlacé
Corps harassé
Puis terrassé s’émerveille à son âme
Il en faut peu pour ondoyer la flamme
Morphée émue à l’ange embarrassé.
Maria-Dolores
Le soir au matin
Le soir s’endort dans ce chœur enlacé
Corps harassé
Puis terrassé s’émerveille à son âme
Il en faut peu pour ondoyer la flamme
Morphée émue à l’ange embarrassé.
Dénudé l’un l’autre en rêve effacé
Le drap froissé
Du fil plissé dénouant en sa gamme
Le soir s’endort dans ce chœur enlacé
Corps harassé
Aimer la nuit à son grain épicé
Teint ressourcé
Oh ! Sens brassé ce goût que l’on réclame
Envoutant cette sensuelle femme
Le matin liant son cœur caressé
Le soir s’endort dans ce chœur enlacé
Corps harassé
Puis terrassé s’émerveille à son âme
Il en faut peu pour ondoyer la flamme
Morphée émue à l’ange embarrassé.
Maria-Dolores