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Le silence tambourine.....

  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion iboujo
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iboujo

Maître Poète
Sans cesse à mes côtés tambourine le silence
Il nage bruyant , s'étale me brûle les poumons
Son air est impalpable mais occupe mes sens
Ma lévre s'accoutume aux philtres de ce démon

Je reste sans mot dire , la pointe de mes pieds
Marche muette sur le sol de peur de l'éveiller
Mais son sommeil léger me jette dans les yeux
Les plaines de l'ennui loin du regard de Dieu

Je suis sa prisonniére haletante de fatigue
Brisée dans une chambre ,l'air y est dangereux
Je suis la prisonniére d'une gréve sans digue

Des baisers infernaux de ceux d'un mauvais ange
Aux yeux provocateurs d'un Amour ténébreux
Qui enméne mon âme au bal d'un mal étrange.......
 
un silence assourdissant de beauté
pour une poétesse aux écrits magnifiques !
 
eh bien voilà, j'ai ma confirmation telle que je l'avais ressentie dans vos commentaires : les bons mots sont votre quotidien à n'en pas douter.
compliments
 
Quelle tristesse ma belle !
Tu sais des fois les choses peuvent aller mieux, alors ne te décourage pas ma douce Jojo !
Que Dieu te vienne en aide !
Grosses bises de réconfort de ta Patou qui ne t'oublie pas !
 
Je n'ai pas de mots... tellement ton poème est parfait... avec un vocabulaire si bien choisi... et des sensations si bien décrites... Tous tes poèmes sont des coups au coeur... Un gros smack... qui fait du bruit...
 
Cela commence dans le ...beau de l'air, cela finit
dans une de ces fins programmées, si tristes
en vérité...
Bise amicale
 
Un silence qui dort au fond de la pensée...
Dans la solitude et le silence,on entend "la vie passer"....bon train...
 
Sans cesse à mes côtés tambourine le silence
Il nage bruyant , s'étale me brûle les poumons
Son air est impalpable mais occupe mes sens
Ma lévre s'accoutume aux philtres de ce démon

Je reste sans mot dire , la pointe de mes pieds
Marche muette sur le sol de peur de l'éveiller
Mais son sommeil léger me jette dans les yeux
Les plaines de l'ennui loin du regard de Dieu

Je suis sa prisonniére haletante de fatigue
Brisée dans une chambre ,l'air y est dangereux
Je suis la prisonniére d'une gréve sans digue

Des baisers infernaux de ceux d'un mauvais ange
Aux yeux provocateurs d'un Amour ténébreux
Qui enméne mon âme au bal d'un mal étrange.......

Comme j'entends ce silence à l'affût, puis pénétrant indélébile.
J'Adore ta métaphore Jojo, et les images que tu nous en offres! Le bruit du silence!
Un silence provoqué en vaut mille! Sorti de son antre il envahit de son ventre informe, étouffant d'une absence criante l'oxygène pour son Néant.
Un Super Bravo Jojo, bisous!
 
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