marcmarseille
Nouveau poète
c'est une plaine dorée
Vibrant sous le souffle léger
D'un doux alizé.
C'est une profonde forêt,
Aux frondaisons magnifiques.
Quelque lieu magique,
Où semblent danser,
Elfes et farfadets.
C'est un lieu de douceur et de paix,
Un lieu fait pour aimer.
En un sillon, à demi caché,
Un outil oublié, un métal rongé.
C'est le canon d'un fusil rouillé.
Voila que la plaine dorée
Soudain d'éclairs est traversée.
De lueurs de sang , le ciel est tâché.
Un grondement de tonnerre,
Eventre cette pauvre terre.
Des cris jaillissent des tranchées,
Des pleurs d'hommes blessés.
Des peurs d'hommes broyés,
Par cet enfer déchaîné.
Noyés dans cet immense drame,
Tant de sanglots de femmes.
Cet ouragan, enfin , s'éteint.
Cet écho de la folie des humains,
N'était qu'un reflet, une lueur,
Sur ce fusil qui pleure,
Sur cette arme réduite au silence,
Complice misérable d'une absurde violence.
Vibrant sous le souffle léger
D'un doux alizé.
C'est une profonde forêt,
Aux frondaisons magnifiques.
Quelque lieu magique,
Où semblent danser,
Elfes et farfadets.
C'est un lieu de douceur et de paix,
Un lieu fait pour aimer.
En un sillon, à demi caché,
Un outil oublié, un métal rongé.
C'est le canon d'un fusil rouillé.
Voila que la plaine dorée
Soudain d'éclairs est traversée.
De lueurs de sang , le ciel est tâché.
Un grondement de tonnerre,
Eventre cette pauvre terre.
Des cris jaillissent des tranchées,
Des pleurs d'hommes blessés.
Des peurs d'hommes broyés,
Par cet enfer déchaîné.
Noyés dans cet immense drame,
Tant de sanglots de femmes.
Cet ouragan, enfin , s'éteint.
Cet écho de la folie des humains,
N'était qu'un reflet, une lueur,
Sur ce fusil qui pleure,
Sur cette arme réduite au silence,
Complice misérable d'une absurde violence.