Aujourd’hui je parlerai de ton absence,
De mes nuits et le silence de leurs souffrances.
Tous ces cris assourdissent non entendu,
De la nostalgie de ma peur morfondue.
En se cœur qui se débatte petit à petit,
De cet amour qui, de mon âme rie.
Tu peux bien songer à ce que tu veux,
Tu seras mon seule, et unique veux.
J’ai apprit à te soumettre mes grains,
Au lieu d’attendre des fleurs,
J’ai pu voir le désire en ton tain,
Et de tout se qu’il peut donne comme couleurs.
« J’ai besoin de toi »,
Dit le pour moi
Apprend moi comment pour-je t’aimé plus fort.
Vien pleuré sur cet humain qu’est mort.
San toi a mes cotés, aurai-je une destinée ?
Oh ! Dieu on est témoin de ma sincérité.
C’est toi qui compte pour moi,
Toi qui ton nom porte la foi.
D’une réponse que je n’ès pas,
Je rénoverai cet astre pour ca.
Rien qu’un mot de ma rêne,
Je ferai du soleil une fontaine.
Je pourrai écrire des milliers de livre,
J’aurai la vigueur de dévoiler tous mes titres,
La passion d’inscrire toutes nos conversations,
Et l’amour de relater ton nom a chaque intonation.
La folie ! Nullement semblable à celle que j’ai,
Mais, ces ma frayeur de ne plus être aimais.
L’effroi d’égarer la seule que j’adore,
L’inquiétude d’aimai et en avoir tort,
Le déplaisir de ne pas être a la hauteur,
Je pourrai avoir la passion, l’amour, la folie, la ferveur
L’effroi, l’inquiétude, le plaisir, le courage de te dire :
Combien je t’aime et combien j’aime le redire.
Après ca il ne faut pas que tu t’étonnes,
Si au dessus du vent d’automne,
Je t’envoie mes mots ennuyeux,
D’un désire de revoir tes yeux.
Si aux ailes d’un pigeon blanc,
Qui, avec moi à passer trop de temps
Viendrais son mon acceptation
Raconter en chantant mon admiration
Laisse-le chouchouter ce qu’il défend,
Il est qu’un oiseau d’une âme d’enfant.
Pourtant je lui souvent enseignai,
Qu’il pouvait chère le regrettait.
Qu’il ne fallait jamais se laisser croire,
Qu’aussi soufrant soit son maitre, tu ne pouvais le voir.
Renvoi le a moi je vais lui instruire,
Qu’il ne fallait jamais ainsi agir.
De mes nuits et le silence de leurs souffrances.
Tous ces cris assourdissent non entendu,
De la nostalgie de ma peur morfondue.
En se cœur qui se débatte petit à petit,
De cet amour qui, de mon âme rie.
Tu peux bien songer à ce que tu veux,
Tu seras mon seule, et unique veux.
J’ai apprit à te soumettre mes grains,
Au lieu d’attendre des fleurs,
J’ai pu voir le désire en ton tain,
Et de tout se qu’il peut donne comme couleurs.
« J’ai besoin de toi »,
Dit le pour moi
Apprend moi comment pour-je t’aimé plus fort.
Vien pleuré sur cet humain qu’est mort.
San toi a mes cotés, aurai-je une destinée ?
Oh ! Dieu on est témoin de ma sincérité.
C’est toi qui compte pour moi,
Toi qui ton nom porte la foi.
D’une réponse que je n’ès pas,
Je rénoverai cet astre pour ca.
Rien qu’un mot de ma rêne,
Je ferai du soleil une fontaine.
Je pourrai écrire des milliers de livre,
J’aurai la vigueur de dévoiler tous mes titres,
La passion d’inscrire toutes nos conversations,
Et l’amour de relater ton nom a chaque intonation.
La folie ! Nullement semblable à celle que j’ai,
Mais, ces ma frayeur de ne plus être aimais.
L’effroi d’égarer la seule que j’adore,
L’inquiétude d’aimai et en avoir tort,
Le déplaisir de ne pas être a la hauteur,
Je pourrai avoir la passion, l’amour, la folie, la ferveur
L’effroi, l’inquiétude, le plaisir, le courage de te dire :
Combien je t’aime et combien j’aime le redire.
Après ca il ne faut pas que tu t’étonnes,
Si au dessus du vent d’automne,
Je t’envoie mes mots ennuyeux,
D’un désire de revoir tes yeux.
Si aux ailes d’un pigeon blanc,
Qui, avec moi à passer trop de temps
Viendrais son mon acceptation
Raconter en chantant mon admiration
Laisse-le chouchouter ce qu’il défend,
Il est qu’un oiseau d’une âme d’enfant.
Pourtant je lui souvent enseignai,
Qu’il pouvait chère le regrettait.
Qu’il ne fallait jamais se laisser croire,
Qu’aussi soufrant soit son maitre, tu ne pouvais le voir.
Renvoi le a moi je vais lui instruire,
Qu’il ne fallait jamais ainsi agir.