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Le sida mental is not poétique

  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion zuc
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zuc

Le chat noir
Membre du personnel
Accord vert cris v2…
d'après un texte de « m..... » de Louis Pauwels éditorialiste au Figaro en 1986 « le sida mental
défouloir réactionnaire, ce texte m'avais alors révolté, j'étais cette jeunesse,
je préfère avoir le sida mental que la rage baveuse et intellectuelle de ce monsieur,
maintenant que je joue aussi avec les mots, j'ai tout mélangé et mis dans le désordre,
poétiquement ses mots ne valent pas mieux.




Ont débile, écoliers, les enfants, les nourris ,
Ce sont du rock infra le bas pédagogique
De la soupe qui leur, les béats ahuris
Tous de vulgarité, cuite idéologique
Pour le ils n’être rien, mais ensemble meilleur,
Aller nulle part reçu par saturnales ,
Le socialisme Est, suffi aura scandale,
Prendre fait pour le haut Rien ne Touche pas leur,
Exemple tout mental à mon pote, morale
Au show-biz Leur Paraît de générosité,
Projet zéro, Ils sont au degré qui ressemble,
Contre rêve l’amour responsabilité,
Prend la société où végéter L’ensemble,
ordre indifférencié contre la promotion,
Ivres tous les virus, mesures naturelles,
Dans leurs têtes ont peur d’une sélection,
Un monde tièdement, lutte individuelle,
Ce retour de mœurs voilà manquer,
De l’effort personnel nationalité telle,
De la au réel leur sentiment, fabriquer
Révolutionnaire est de se dissoudre Elle
Jeunesse d’un sida fait génération,
Mais ce rien a le mou, il Pauwels Serait-ce
Son vinaigre avec quoi ? une imprégnation,
Et se retourne mais c’est la toute jeunesse,
Pour achever tout leur, se dévore perdu dans,
Une atteinte Osons nous, certainement la lie,
Dire à « de »ou des »« etc » pour une de cinq ans.
Ses immunités qui de Rien les avachies,
Ils l’atteignent que c’est code décomposant,
Que nous demandons Louis de la drogue pas ce
Sida il les hérisse et le mental pas ne passe.
 
Dernière édition:
J'aurais aimé lire "la rage baveuse et intellectuelle de ce monsieur", l'écrit original.

En l'état, ce texte est difficilement compréhensible, ce qui fait que le message que vous voulez transmettre n'est pas clair.

Bonne soirée,

:)
cet essai n'a pas pour but d'être compréhensible, ni même de message à faire passer, il n'a pour seul but de détricoter un texte, j'ai choisie celui là pas totalement au hasard mais cela aurait pu être tout autre texte, mais je ne voulais pas dénaturer un texte qui aurait un fond humaniste,

je te colle le texte d'origine où hélas comme celui que j'ai retravaillé trouvé sur des site droite limite ont, il me semblait supprimé 2 noms que je me souvenais être, et que seul aujourd'hui en cherchant pour le partager le Monde donne le passage correcte mais pas l'article complet,
il faudra rajouter dans le texte "les beats nourris de" les beats de Coluche et Renaud nourris de" que bizarrement les site droitistes ont tous effacé ces 2 noms??

« Ce sont les enfants du rock débile, les écoliers de la vulgarité pédagogique, les béats nourris de soupe infra idéologique cuite au show-biz, ahuris par les saturnales de Touche pas à mon pote. Ils ont reçu une imprégnation morale qui leur fait prendre le bas pour le haut. Rien ne leur paraît meilleur que n’être rien, mais tous ensemble, pour n’aller nulle part. Leur rêve est un monde indifférencié où végéter tièdement.
Ils sont ivres d’une générosité au degré zéro, qui ressemble à de l’amour mais se retourne contre tout exemple ou projet d’ordre. L’ensemble des mesures que prend la société pour ne pas achever de se dissoudre : sélection, promotion de l’effort personnel et de la responsabilité individuelle, code de la nationalité, lutte contre la drogue, etc., les hérisse. Ce retour au réel leur est scandale. Ils ont peur de manquer de moeurs avachies. Voilà tout leur sentiment révolutionnaire.
C’est une jeunesse atteinte d’un sida mental. Elle a perdu ses immunités naturelles ; tous les virus décomposants l’atteignent. Nous nous demandons ce qui se passe dans leurs têtes. Rien, mais ce rien les dévore. Il aura suffi de cinq ans pour fabriquer dans le mou une telle génération. Serait-ce toute la jeunesse ? Certainement pas. Osons dire que c’est la lie avec quoi le socialisme fait son vinaigre. »
 
même si dans un certains sens il n'a pas tort sur la manipulation de la jeunesse, cela n'est pas propre au socialisme de l'époque, et la culture de droite comme de gauche a ses repaires ses noms et je crois que même jeunes nous nous méfions déjà des politiciens et ces surement cela qui le décontenançait oui nous étions une génération no-futur et le proclamions c'est là la force et la naïveté de la jeunesse de croire pouvoir changer le monde et prendre part pour des mouvements qu'elle croit juste comme celui citer dans l'article "touche pas mon pote" même si ceux -ci peuvent paraître dérisoires aux yeux de cet homme, oui nous n'avons pas eu a combattre d'autre ennemis nous n'avons pas connus l'occupation, tout comme la jeunesse d'aujourd'hui est ce pour cela qu'il faut se taire, car Mr Louis Pauwels fut à la libération proche du PCF rédacteur en chef de Combat mais hélas il aura fallut que 40 ans plus tard il nous ponde cet article
 
Dernière édition:
:)

Merci d'avoir retrouvé et cité ce texte intéressant. Il reflète bien l'homme mais aussi l'époque, les années 80.
En ce temps-là, les deux artistes que vous mentionnez n'avaient pas l'aura qu'ils ont maintenant.
Le public est surtout sensible au côté généreux de Coluche (cf les Restos du cœur) et à l'humanité de Renaud, vieil homme au cœur tendre. Ils sont devenus "intouchables".
A l'époque, Coluche était un anar vulgaire et rouspéteur, méprisé par beaucoup, Renaud se donnait des airs de voyou de banlieue.

Bonne journée,

:)
c'est vrai qu'ils dérangeaient et il planera toujours un doute sur la mort de Coluche
 
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