titedidounette
Nouveau poète
Longtemps bercée d’illusions-
Nées dans une religion sans fond,
De mon esprit sans réflexion-
J’suis en pleine conversion.
On ne nous parle que d’une voie,
Celle de la soi-disant foi.
Mais ce chemin trop souvent déçoit ;
Il n’est pas la voix d’Allah.
Dans ce dogme fanatique
On nous assène de récits bibliques
Pour mieux gérer nos esprits critiques
Et nous ôter ces doutes fatidiques.
Mais si tu entends le chant coranique
Il n’est pas humain mais féérique.
Ses ondes transforment, elles sont magiques ;
Elles sont la voix du divin mythique.
Alors j’leur en veux
A eux, qui sont si pieux.
Ils m’ont fait croire, sans vraiment savoir,
Que notre vie ici-bas est l’espoir.
Alors que dans le sentier sinueux,
Celui qui mène vraiment à Dieu,
La lucidité de nos aïeux
Nous guide jusqu’au Miséricordieux.
Aujourd’hui j’veux encore et toujours des signes
Bienveillants et forts j’dois m’e montrer digne :
Suivre le plus fidèlement la ligne
Même si parfois je rechigne.
J’suis encore trop faible, je l’conçois
Pour prétendre m’sortir ici de tous mes faux pas.
Mais même si au jugement rien ne suffira,
L’angoisse du trépas n’arrêtera plus ma foi.
Nées dans une religion sans fond,
De mon esprit sans réflexion-
J’suis en pleine conversion.
On ne nous parle que d’une voie,
Celle de la soi-disant foi.
Mais ce chemin trop souvent déçoit ;
Il n’est pas la voix d’Allah.
Dans ce dogme fanatique
On nous assène de récits bibliques
Pour mieux gérer nos esprits critiques
Et nous ôter ces doutes fatidiques.
Mais si tu entends le chant coranique
Il n’est pas humain mais féérique.
Ses ondes transforment, elles sont magiques ;
Elles sont la voix du divin mythique.
Alors j’leur en veux
A eux, qui sont si pieux.
Ils m’ont fait croire, sans vraiment savoir,
Que notre vie ici-bas est l’espoir.
Alors que dans le sentier sinueux,
Celui qui mène vraiment à Dieu,
La lucidité de nos aïeux
Nous guide jusqu’au Miséricordieux.
Aujourd’hui j’veux encore et toujours des signes
Bienveillants et forts j’dois m’e montrer digne :
Suivre le plus fidèlement la ligne
Même si parfois je rechigne.
J’suis encore trop faible, je l’conçois
Pour prétendre m’sortir ici de tous mes faux pas.
Mais même si au jugement rien ne suffira,
L’angoisse du trépas n’arrêtera plus ma foi.