shadownald
Nouveau poète
Le sens de la vie
La journée m’apparaît dans une belle clarté
Comme un instant coupé de somme qu’illuminait
Tous les nombreux attraits que l’on peut dégager
A dormir éveillé, être actif dérangeait
Fatigué, je fermais, mes yeux décomposés
Comme un instant coupé de somme qu’illuminait
Tous les nombreux attraits que l’on peut dégager
A dormir éveillé, être actif dérangeait
Fatigué, je fermais, mes yeux décomposés
Le
Temps
Qui s’immobilise
Mais s’allonge et ne m’attend
Pendant que je mobilise, est trop grand
Sans être lent. Je perds une certaine maîtrise
La conscience de mes sens obstrués par le sommeil
L’énergie grandit sous les plis ternis de l’éveil, qui de nouveau
S’accomplis
Les yeux ouverts
Et la vue claire
Toute similaire
A un éclair,
Debout je flaire
Une colère
De ne pas faire
L’amour la guerre,
Sentir déplaire
Aux être chers
Me rend précaire
Seul je me perds
Etre insulaire
Dans un désert
Au bord de mer
Dissout mon air,
Temps
Qui s’immobilise
Mais s’allonge et ne m’attend
Pendant que je mobilise, est trop grand
Sans être lent. Je perds une certaine maîtrise
La conscience de mes sens obstrués par le sommeil
L’énergie grandit sous les plis ternis de l’éveil, qui de nouveau
S’accomplis
Les yeux ouverts
Et la vue claire
Toute similaire
A un éclair,
Debout je flaire
Une colère
De ne pas faire
L’amour la guerre,
Sentir déplaire
Aux être chers
Me rend précaire
Seul je me perds
Etre insulaire
Dans un désert
Au bord de mer
Dissout mon air,
Avant de vivre pour les autres
Il faut mourir pour son soi-même
Des hommes, tu en seras les nôtres
Si ton leur n’est pas ton baptême
A l’eau qui boit l’âme par litre
Il faut mourir pour son soi-même
Des hommes, tu en seras les nôtres
Si ton leur n’est pas ton baptême
A l’eau qui boit l’âme par litre