En ce corps qui se dessine Se devine des fruits assassines. Le galbe de ses seins, La courbe de ses reins, Des plaisirs de la chair Dont on ne peut se defaire. Elle enchante,émerveille, Le transporte en eveil. D'un monde à peine voilé, A un désir secret révélé. Dévorée d'exquises sensations, Se laisse aller a la passion. Torturé ,il la vaut entiere, Offerte corps et ame A ses voluptueuses caresses. Tant à se bruler les ailes, Au feu du désir charnel.