linna
Maître Poète
Il me paraît si esseulé
Près de cette vaste étendue verdoyante
Il a un air plutôt, bien pleurnicheur
Mon saule pleureur.
Devant cette rivière
Ou il fait si humide
Ou il fait bon vivre
Il est la enraciné
Jusqu'au dernière racines
Sous cette immense feuillages dentelée
Au pieds de la mousse dorée
Est venu l'orée.
Par les gouttes perlé
Des premières rosées.
Seul face au temps gris, au vent
Si souvent, il voit le soleil
Si peu dans sa vie, ,malencontresement
Il voit un oiseau qui l'attend
Tel un pic vert, posé sur ses branches
Un peu de passageen vol
Pour effleurer le sol.
Il est bel et bien la
Esseulé un peu perdu
Dans ses pensées
Dans le néant
De sa belle âme en peine
Pleureur, ou rieur
Saule en demeure.
Linna.
Près de cette vaste étendue verdoyante
Il a un air plutôt, bien pleurnicheur
Mon saule pleureur.
Devant cette rivière
Ou il fait si humide
Ou il fait bon vivre
Il est la enraciné
Jusqu'au dernière racines
Sous cette immense feuillages dentelée
Au pieds de la mousse dorée
Est venu l'orée.
Par les gouttes perlé
Des premières rosées.
Seul face au temps gris, au vent
Si souvent, il voit le soleil
Si peu dans sa vie, ,malencontresement
Il voit un oiseau qui l'attend
Tel un pic vert, posé sur ses branches
Un peu de passageen vol
Pour effleurer le sol.
Il est bel et bien la
Esseulé un peu perdu
Dans ses pensées
Dans le néant
De sa belle âme en peine
Pleureur, ou rieur
Saule en demeure.
Linna.