LE SANCTUAIRE DE MES PENSEES
Nul intérêt d’un séquestre confessionnal
Pour révéler l’aveu de fautes et manquements,
Je n’ai besoin de confesseur sacerdotal
Pour blanchir et disculper mes égarements,
Il me suffit d’une paisible clairière :
Les yeux levés sur la cime d’un vieux chêne
Je m’enfonce dans la paix de la lumière
N’aspirant d’absolution en touches d’amen,
Le gouverne de mon âme en ma conscience
Rédempte la compréhension de mes péchés
En la subliminale résipiscence
Sous réplique de séraphique intensité,
Dans le tréfonds d’apophtegme et de précepte,
En le ciboire enfermant mes cicatrices
Sommeillent rêves dont je suis seule adepte,
Sur cet autel reposent mes sacrifices,
En le tabernacle de mes certitudes
Je mords à pleine dents les hosties de la vie
Me confondre d’encens et de servitude
En de sacres édifice je ne le puis…
Nul intérêt d’un séquestre confessionnal
Pour révéler l’aveu de fautes et manquements,
Je n’ai besoin de confesseur sacerdotal
Pour blanchir et disculper mes égarements,
Il me suffit d’une paisible clairière :
Les yeux levés sur la cime d’un vieux chêne
Je m’enfonce dans la paix de la lumière
N’aspirant d’absolution en touches d’amen,
Le gouverne de mon âme en ma conscience
Rédempte la compréhension de mes péchés
En la subliminale résipiscence
Sous réplique de séraphique intensité,
Dans le tréfonds d’apophtegme et de précepte,
En le ciboire enfermant mes cicatrices
Sommeillent rêves dont je suis seule adepte,
Sur cet autel reposent mes sacrifices,
En le tabernacle de mes certitudes
Je mords à pleine dents les hosties de la vie
Me confondre d’encens et de servitude
En de sacres édifice je ne le puis…