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Le sablier du temps !

lilasys

Maître Poète
LE SABLIER DU TEMPS


Elle renonce aux doutes, aux peurs, devant la porte
Car sa vie évalue le sablier du temps
Ce misérable appât, s'écoule et fait des absents
Entraine dans la douleur, que nul être avorte


Fière autant que n'importe quel autre vivant
Sans bagage mais entre ses doigts une plume, un parchemin
Toutes ces choses qui crayonnent ses nouveaux matins
Dans les yeux toute la beauté,les rires, les chants


La lèvre sans couleur ,mais le coeur qui palpite
Telle cette beauté marine aux cliquetis des vagues
Elle veut se bercer, sans lames ,sans divagues
Seule au fond d'ailes, une pincé pour qui le mérite


C'est avec élégance qu'elle prend sa dernière route
Sans troubler le silence , sans maux ,sans cri
L'efflorescence est bien trop belles pour partir ainsi
Gracier lui ce destin funèbre au fond de la soute



Elle s'immobilisera dans ce doux et incroyable sommeil
Où la douleur ne sera plus jamais en elle, reine
Cette mélancolie effacé, elle sera la souveraine
D'un pays merveilleux qui ne brise aucun soleil


Drapez là, d'un linceul vaporeux, Ô douces dentelles
Rêver plus loin au delà et bien plus encor
Si ce dernier soir est sans lune ,éclairez son corps
Battre les ténèbres de son sourire de Dame-oiselle


LILASYS....
 
Magnifique poème s'il en est, il vous remue profondément. Un immense bravo !
Amicalement
 
Le tablier à plein temps.

Elle dénonce les soutes, les sueurs qui déportent,
Car l’envie dévalue ce tablier à plein temps,
Cette misère de « rapiat », découle des faits des présents,
S’enracine dans une douceur que les nuls exportent.

Bière, comme n'importe quelle autre, ravivant,
Sans langage, mais entre leurs doigts l’enclume, un part demain,
Toutes ces roses qui rayonnent de ses nouveaux malins,
Dont les vieux en sont gâtés de sourires léchant.

L’élève sans douleur est ma sœur crépite,
Telle cette vénusté platine qu’en l’apprenti divague,
Elle peut se gercer, sans armes, sans âme en vague,
Seule en rond d'elle, une rincée qui la déshérite.

C'est de cette belle chance qu'elle surprend l’ultime déroute,
Sans doubler les si rances, sans mot, sans écrit,
La florescence est trop laides pour sortir aussi,
Glacer lui ce festin célèbre du fond des doutes.

Elle mobilisera tous ces fous d’un pitoyable réveil,
Où la douceur n’en sera plus jamais de la peine,
Des brocolis renforcés, elle sera la sauve reine,
D'un menus orgueilleux qui ne grise le vermeille.

Attrapez là, d'un lin seul léger aux pouces rebelles,
Grever, mais prêt, au delà et bien plus des sorts,
Si ce premier noir est sans brune, déclamez son décor,

Débattre de l’humour pour rire de sa belle.
 
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