Au détour d'un chemin
J'entendis doux bruits d'eau
Derrière ces chênes et pins
Se cachait un ruisseau
Il formait des méandres
Slalomait sous les cimes
Je choisi de descendre
Au plus près de l'abime
L'eau était si limpide
tellement transparente
Sa surface sans ride
Etait tout en attente
Personne aux alentours
Pour violer cette vue
Je perdis mes atours
Et plongea, le corps nu
Sur ma peau je sentis
Aussitôt gouttelettes
Comme un manteau d'ortie
Dans lequel je me jette
De nombreuses piqures
Le long de l'épiderme
Une vraie sinécure
Ces ondes qui m'enferment
Poussant sur mes deux pieds
Je remonte en surface
Et vis en train d'épier
Une silhouette en face
Une femme allongée
Sur tapis de verdure
M'avait vu donc plonger
Dans ce coin de nature
Je me mis à nager
Sur le ventre, sur le dos
tentant de prolonger
Ces heures sans fardeau
Me laissant envahir
Par cette plénitude
Je voudrai m'endormir
Noyer mes lassitudes
Un léger frôlement
Me réveille en sursaut
Panique sur le moment
Qu'est ce qu'on peut être sot
J'imaginai poisson
Qui pourrait m'assaillir
Mais retrouve raison
Et me mets à sourire
Ce n'est que ma voyeuse
Qui me croyait perdu
S'est changée en baigneuse
Près de moi est venue
Je sens ses doigts frôler
Mes bras, mon dos, mes fesses
Qui ne font qu'affoler
Mon cœur sous ses caresses
Un si doux corps à corps
Dans ce lieu idyllique
Que j'en voudrai encore
De ces instants magiques.
J'entendis doux bruits d'eau
Derrière ces chênes et pins
Se cachait un ruisseau
Il formait des méandres
Slalomait sous les cimes
Je choisi de descendre
Au plus près de l'abime
L'eau était si limpide
tellement transparente
Sa surface sans ride
Etait tout en attente
Personne aux alentours
Pour violer cette vue
Je perdis mes atours
Et plongea, le corps nu
Sur ma peau je sentis
Aussitôt gouttelettes
Comme un manteau d'ortie
Dans lequel je me jette
De nombreuses piqures
Le long de l'épiderme
Une vraie sinécure
Ces ondes qui m'enferment
Poussant sur mes deux pieds
Je remonte en surface
Et vis en train d'épier
Une silhouette en face
Une femme allongée
Sur tapis de verdure
M'avait vu donc plonger
Dans ce coin de nature
Je me mis à nager
Sur le ventre, sur le dos
tentant de prolonger
Ces heures sans fardeau
Me laissant envahir
Par cette plénitude
Je voudrai m'endormir
Noyer mes lassitudes
Un léger frôlement
Me réveille en sursaut
Panique sur le moment
Qu'est ce qu'on peut être sot
J'imaginai poisson
Qui pourrait m'assaillir
Mais retrouve raison
Et me mets à sourire
Ce n'est que ma voyeuse
Qui me croyait perdu
S'est changée en baigneuse
Près de moi est venue
Je sens ses doigts frôler
Mes bras, mon dos, mes fesses
Qui ne font qu'affoler
Mon cœur sous ses caresses
Un si doux corps à corps
Dans ce lieu idyllique
Que j'en voudrai encore
De ces instants magiques.