iboujo
Maître Poète
La tête dans les nouages , le ruban sur le coeur
Elles s'appellent toutes Rose, font un show de malheur
Elles scrutent le miroir, j'étais blonde , c'est perdu
j'étais brune ou rouquine, elles déboulent le fichu
"Tu t 'en fiches , de toute façon tu n'as plus de cheveux"
C'est vrai , nous nous ressemblons toutes le crane dénudé
Ce qui ne nous empêche d'apprendre à nous coiffer
De rires des couleurs croisées sur nos chemins peureux
Si vous saviez , comme mes soeurs sont canon
Trente ou quarantenaire , le sourire à la main
Moi ,suis la plus âgée, mais pas de digression
Nous avons le secret du respect du genre humains
Chaque jour est dimanche, même avec l'aiguille
Qui pénètre le couloir de nos veines souterraines
Avec pour compagne , la nausée , qui nous titille
Alors tes mots vomis , qui touchent notre déveine
Glissent sur nos rubans comme pets disgracieux,
J'aime le long foulard en coton crêpé, vert émeraude
Qui épouse mes yeux, la chèche prune au savant nœud
Tête moulée , elle donne du volume au ventre de la robe
Nous restons Femme et coquettes , l'avantage est la journée
Nous changeons de tête, alors toi , et tes mots outranciers
Essaie de nouer à ta bouche un ruban, qu' elle se clos
Ta bêtise, une perruque laissée aux sans froc de mots
"ça n'arrive qu'aux autres", à te gausser du malheur d'autrui
La vie est ainsi faite , tu peux aussi être frappé par la maladie
Je t'appellerai Rose , comme le ruban porté sur ton sein
Effigie des crânes chauves, qui se battent pour l 'à venir du lendemain....
Elles s'appellent toutes Rose, font un show de malheur
Elles scrutent le miroir, j'étais blonde , c'est perdu
j'étais brune ou rouquine, elles déboulent le fichu
"Tu t 'en fiches , de toute façon tu n'as plus de cheveux"
C'est vrai , nous nous ressemblons toutes le crane dénudé
Ce qui ne nous empêche d'apprendre à nous coiffer
De rires des couleurs croisées sur nos chemins peureux
Si vous saviez , comme mes soeurs sont canon
Trente ou quarantenaire , le sourire à la main
Moi ,suis la plus âgée, mais pas de digression
Nous avons le secret du respect du genre humains
Chaque jour est dimanche, même avec l'aiguille
Qui pénètre le couloir de nos veines souterraines
Avec pour compagne , la nausée , qui nous titille
Alors tes mots vomis , qui touchent notre déveine
Glissent sur nos rubans comme pets disgracieux,
J'aime le long foulard en coton crêpé, vert émeraude
Qui épouse mes yeux, la chèche prune au savant nœud
Tête moulée , elle donne du volume au ventre de la robe
Nous restons Femme et coquettes , l'avantage est la journée
Nous changeons de tête, alors toi , et tes mots outranciers
Essaie de nouer à ta bouche un ruban, qu' elle se clos
Ta bêtise, une perruque laissée aux sans froc de mots
"ça n'arrive qu'aux autres", à te gausser du malheur d'autrui
La vie est ainsi faite , tu peux aussi être frappé par la maladie
Je t'appellerai Rose , comme le ruban porté sur ton sein
Effigie des crânes chauves, qui se battent pour l 'à venir du lendemain....
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