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Le royaume de la rose de l’abeille

Tigron

Nouveau poète
Dans un jardin floral, vivait une très belle abeille.
Beauté parfaite accordée par qui a créé terre et ciel.
Un corps taillé de manière magnifique.
Nettement plus beau que celui des tiques.
Les autres insectes qui vivaient dans cet univers
Etaient jaloux de la splendeur de l’ouvrière.
Sa tête portait de gros yeux énormes,
Des antennes, longues fines de belle forme,
Lui permettaient de sentir et pressentir les dangers
Qui pouvaient provenir du jardin où elle butinait.
Elle communiquer facilement avec les autres.
Bonne travailleuse témoin de la mission des apôtres.
Consacrée à son œuvre quotidienne,
Avec rigueur pour une bonne récolte de pollen.
Chantait un magnifique chant,
Symphonique sur fond de bourdonnement
Lui permettant de ne pas sentir au dessus d’elle le soleil.
Affairée pour trouver nectar de miel.
Le vent la faisait vaciller dans tous les sens
Parfois jusqu’à la faire perdre la notion de distance.
Sa reine se contentait de mettre au monde des petits,
Ne travaillait point, mangeait meilleure mets avec appétit.
Faux bourdon frivole ensemence souveraine
Errant dans le jardin émettant un bruit suprême.
Ouvrière avait mission bien précise.
Elle, stérile, n’avait point d’assise.
Mais son miel remède à tous les maux.
Suc extrait de ces admirables organes floraux.
Abeille pouvait cheminer de feuille en feuille,
De pétale en pétale, s’amusait sans pareil
Dans le cœur même de la fleur
Retirant d’elle toutes les douceurs.
Des organes fins formaient sa bouche
Lui permettaient de faire les meilleures touches.
Absorber nectar et pollen de toute la flore sur son passage.
Pour nourrir la population de la ruche de tous les âges.
Émettait des signaux en cas d’alerte,
Faire profiter les autres de sa découverte.
Tripote la rose avec ses pattes poilues,
Petites boules formés pour les dévolus.


Un berger lâchant ses bêtes en pâturage,
Attira l’attention de l’abeille sans présage.
Elle alla lui poser une question curieuse :
« Pourquoi lâches-tu ces bêtes pilleuses ?
Ce jardin n’est pas destiné à ces malheureuses.
Je suis là en bonne dame pieuse.»
Le berger agacé par le bourdonnement
Avec son éventail, fit un geste brutal éloignant l’intervenant.
Le berger occupant une place à l’ombre,
Sous un figuier arbre ancestral sombre.
Ignorait l’abeille et ses préoccupations.
Elle tournait, volait, des cercles en formation
Des huit, pour encore attirer l’attention.
D’autres abeilles, recevant le signe en appréhension,
Accoururent en aide à la l’ouvrière active.
Le berger se trouvant dans une situation sans esquive,
Malheureux a été pris dans un guêpier.
Assassiné par la troupe symphonique sans pitié.


« Prenez des demeures dans les montagnes, les arbres, et les treillages que les hommes font.
Puis mangez de toute espèce de fruits, et suivez les sentiers de votre Seigneur, rendus faciles pour vous. De leur ventre, sort une liqueur, aux couleurs variées, dans laquelle il y a une guérison pour les gens. Il y a vraiment là une preuve pour des gens qui réfléchissent. »
Le Coran
 
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