Ca fait déjà 2 jours sans pouvoir te toucher
2 jours qui paraissent longs, ça semble l’éternité,
Vais-je donc reconnaître ton corps de douce déesse
Vont-elles me reconnaître tes suaves et belles fesses.
Tu es une vraie reine, mais pas seulement d’un jour,
Et si je devais voter, moi, je dirais toujours,
Comment ne pas craquer pour ton charmant minou,
Je parle de ta tête, celle qui me rend fou.
Comment ne pas craquer, pour cette poitrine superbe,
Pour ce sexe si beau, puisqu’il est presque imberbe.
Comment ne pas craquer pour ces fesses magnifiques
Qui sont, en les voyant, un spectacle féerique.
Quand pourrais je enfin te sucer les tétons,
J’aimerais me plonger entre tes mamelons,
Si tu me laisses faire, je pourrais te manger,
Tes fesses et ton clito, rien que pour t’exciter.
Ce serait merveilleux, s’ils pouvaient me répondre,
Les uns pointant les cieux, l’autre ouvert à me faire fondre.
A grands coups de langue, ton sexe s’écarterait
A grands coups de reins, je te pénètrerais.
Nous pourrions ainsi faire et refaire l’amour,
Mon sexe dans ton cul ou ton sexe tour à tour,
On se dirigerait tout droit vers l’explosion
Après maintes, brutales et douces pénétrations.
Ben oui, et c’est le roi, qui te parle comme ça
Mais est-ce que la Reine, la vraie, elle entendra !
2 jours qui paraissent longs, ça semble l’éternité,
Vais-je donc reconnaître ton corps de douce déesse
Vont-elles me reconnaître tes suaves et belles fesses.
Tu es une vraie reine, mais pas seulement d’un jour,
Et si je devais voter, moi, je dirais toujours,
Comment ne pas craquer pour ton charmant minou,
Je parle de ta tête, celle qui me rend fou.
Comment ne pas craquer, pour cette poitrine superbe,
Pour ce sexe si beau, puisqu’il est presque imberbe.
Comment ne pas craquer pour ces fesses magnifiques
Qui sont, en les voyant, un spectacle féerique.
Quand pourrais je enfin te sucer les tétons,
J’aimerais me plonger entre tes mamelons,
Si tu me laisses faire, je pourrais te manger,
Tes fesses et ton clito, rien que pour t’exciter.
Ce serait merveilleux, s’ils pouvaient me répondre,
Les uns pointant les cieux, l’autre ouvert à me faire fondre.
A grands coups de langue, ton sexe s’écarterait
A grands coups de reins, je te pénètrerais.
Nous pourrions ainsi faire et refaire l’amour,
Mon sexe dans ton cul ou ton sexe tour à tour,
On se dirigerait tout droit vers l’explosion
Après maintes, brutales et douces pénétrations.
Ben oui, et c’est le roi, qui te parle comme ça
Mais est-ce que la Reine, la vraie, elle entendra !