romuluss
Poète libéré
Un jour un riche héritier
Se promenant dans la campagne fleurit
Rencontra un humble et paisible fermier
Ce dernier qui était ravi
De voir quelqu’un de la ville
Qui visitait sont petit pays
Le salua et voulu se rendre utile
« Bonjour et bienvenue dans ce petit lieu-dit
Désirez vous une visite du patelin ? »
Le riche le dévisageat
« tu veux me prendre mon argent vilain ?
Ce n’est pas avec ta médiocre visite que tu l’auras !
Et je te prierais de rester loin de moi
Tu n’as pas la classe sociale pour me parler »
Le fermier contempla cet homme se croyant roi
Puis baissa la tête d’un air consterné
Apres un long silence le fermier repris
« Vous n’avez rien alors que vous pensez tout avoir
Vous ne connaissez rien de la vie
Et vous refusez même de le voir
Je n’ai peut être pas votre classe
Mais au moins j’ai un minimum d’honneur
Pour tout l’or du monde je n’échangerais nos place
Car la véritable richesse d’un homme est dans son cœur »
Sur ces paroles et pour la première foi
Le riche présenta des excuses sincères
Le fermier alors prit d’émoi
Lui rappela qu’il faut savoir garder les pieds sur terre
Se promenant dans la campagne fleurit
Rencontra un humble et paisible fermier
Ce dernier qui était ravi
De voir quelqu’un de la ville
Qui visitait sont petit pays
Le salua et voulu se rendre utile
« Bonjour et bienvenue dans ce petit lieu-dit
Désirez vous une visite du patelin ? »
Le riche le dévisageat
« tu veux me prendre mon argent vilain ?
Ce n’est pas avec ta médiocre visite que tu l’auras !
Et je te prierais de rester loin de moi
Tu n’as pas la classe sociale pour me parler »
Le fermier contempla cet homme se croyant roi
Puis baissa la tête d’un air consterné
Apres un long silence le fermier repris
« Vous n’avez rien alors que vous pensez tout avoir
Vous ne connaissez rien de la vie
Et vous refusez même de le voir
Je n’ai peut être pas votre classe
Mais au moins j’ai un minimum d’honneur
Pour tout l’or du monde je n’échangerais nos place
Car la véritable richesse d’un homme est dans son cœur »
Sur ces paroles et pour la première foi
Le riche présenta des excuses sincères
Le fermier alors prit d’émoi
Lui rappela qu’il faut savoir garder les pieds sur terre