Teddy38
Poète libéré
Très lentement j’émerge des limbes de la nuit
C’est le moment ou dans l’irréel encore je suis
A peine réveillé, encore dans les bras de Morphée
Les pensées à mi-chemin entre le rêve et la réalité.
Il n’y a rien de vraiment exceptionnel à cela
Mes pensées vagabondes s’envolent près de Toi
Dans un jardin fantastique nous marchons
Dans un monde fabuleux où seuls nous vivons.
Les seules choses conformes à la réalité
Sont ton charme, ta mystérieuse beauté
La main dans la main, nous cheminons
Le ciel est bleu, les oiseaux chantent, il fait bon.
Ta seule présence suffit à me combler
Être avec Toi, quoi de plus demander ?
De temps en temps un tout petit arrêt
Juste le temps pour nous d’échanger un baiser.
Si nous avions seize ans ce ne serait qu'un simple flirt
C’est à cette jeunesse que la réalité se heurte
Pour des ados une telle situation ne serait qu’un jeu
Pour moi, c’est un moment magique qui me rend heureux.
Lentement mon cerveau reprend pied dans la réalité
Je suis bien obligé de te laisser de mes rêves t’échapper
Mais, que j’adore ces doux instants volés à la raison
Tu es avec moi, tu volettes, tu me souris et c’est bon.
C’est le moment ou dans l’irréel encore je suis
A peine réveillé, encore dans les bras de Morphée
Les pensées à mi-chemin entre le rêve et la réalité.
Il n’y a rien de vraiment exceptionnel à cela
Mes pensées vagabondes s’envolent près de Toi
Dans un jardin fantastique nous marchons
Dans un monde fabuleux où seuls nous vivons.
Les seules choses conformes à la réalité
Sont ton charme, ta mystérieuse beauté
La main dans la main, nous cheminons
Le ciel est bleu, les oiseaux chantent, il fait bon.
Ta seule présence suffit à me combler
Être avec Toi, quoi de plus demander ?
De temps en temps un tout petit arrêt
Juste le temps pour nous d’échanger un baiser.
Si nous avions seize ans ce ne serait qu'un simple flirt
C’est à cette jeunesse que la réalité se heurte
Pour des ados une telle situation ne serait qu’un jeu
Pour moi, c’est un moment magique qui me rend heureux.
Lentement mon cerveau reprend pied dans la réalité
Je suis bien obligé de te laisser de mes rêves t’échapper
Mais, que j’adore ces doux instants volés à la raison
Tu es avec moi, tu volettes, tu me souris et c’est bon.
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