Luron2ème
membre du staff
Le renard et le corbeau
Maître Renard au bord de son nouveau terrier
menait une vie débauchée pour son âge.
Maître Corbeau d’une belle envolée
lui raconta tous ses plus beaux voyages.
Eh ! Salut grand déluré Renard,
que tu es mal poli ! Que tu le prends de haut !
Pour sortir et goûter la bonne pâte,
il te faut, pour sûr, marcher sur quatre pattes.
Tu peux courir toujours à travers bois.
Voulant démontrer toute sa vélocité,
fier, le renard s’offre une dernière fois,
une course éperdue, dégageant enfin son toit,
Le corbeau trouvant l’endroit libre,
dans l’antre nouvellement labourée,
mangea les vermisseaux autour des renardeaux,
Le ruisseau s’écoula, inondant la tanière,
Laissant les petits goupils se dégager seuls,
Orgueil est comme la vanité un vilain défaut,
S’occuper des siens est une obligation
Le Corbeau s’envola, laissant famille Renard dans leur jus.
Renard, lâche et un peu confus, dit qu’enfin,
il négligerait les airs et s’emploierait à son foyer.
D’après La Fontaine
Maître Renard au bord de son nouveau terrier
menait une vie débauchée pour son âge.
Maître Corbeau d’une belle envolée
lui raconta tous ses plus beaux voyages.
Eh ! Salut grand déluré Renard,
que tu es mal poli ! Que tu le prends de haut !
Pour sortir et goûter la bonne pâte,
il te faut, pour sûr, marcher sur quatre pattes.
Tu peux courir toujours à travers bois.
Voulant démontrer toute sa vélocité,
fier, le renard s’offre une dernière fois,
une course éperdue, dégageant enfin son toit,
Le corbeau trouvant l’endroit libre,
dans l’antre nouvellement labourée,
mangea les vermisseaux autour des renardeaux,
Le ruisseau s’écoula, inondant la tanière,
Laissant les petits goupils se dégager seuls,
Orgueil est comme la vanité un vilain défaut,
S’occuper des siens est une obligation
Le Corbeau s’envola, laissant famille Renard dans leur jus.
Renard, lâche et un peu confus, dit qu’enfin,
il négligerait les airs et s’emploierait à son foyer.
D’après La Fontaine
Dernière édition:

