En moi se déverse une pérenne amoureuse
Et au moment où nos regards se furent croisés,
Mon cœur, de joie, se mit soudain à tressaillir,
Connaissant enfin les tendres bonheurs de l’amour.
Et au moment où nos regards se furent croisés,
Mon cœur, de joie, se mit soudain à tressaillir,
Connaissant enfin les tendres bonheurs de l’amour.
À travers une brève vision je t’ai aperçu
Et j’ai aperçu, doté des traits les plus divins,
Un ange brisant d’un regard la glace de mon cœur.
Celui-ci, dès ce regard, je ne possédai plus,
Car sa possession, alors tu as obtenu.
Et j’ai aperçu, doté des traits les plus divins,
Un ange brisant d’un regard la glace de mon cœur.
Celui-ci, dès ce regard, je ne possédai plus,
Car sa possession, alors tu as obtenu.
Mais il n’y a plus de progrès dans notre relation,
Car je ne précipite guère le moment qui peut-être arrivera
Où tu me diras que mes sentiments ne sont point réciproque
Alors, le cœur déchiré, sur le bord de la falaise,
Je devrai me reprendre en main.
Car d’incertitudes depuis quelque temps je vis,
Craignant que point tu ne m’acceptes,
Disant que tu ne me connais pas assez,
Mais que nous pourrions rester amis,
Ce que point je ne veux, te désirant près de moi.
Car je ne précipite guère le moment qui peut-être arrivera
Où tu me diras que mes sentiments ne sont point réciproque
Alors, le cœur déchiré, sur le bord de la falaise,
Je devrai me reprendre en main.
Car d’incertitudes depuis quelque temps je vis,
Craignant que point tu ne m’acceptes,
Disant que tu ne me connais pas assez,
Mais que nous pourrions rester amis,
Ce que point je ne veux, te désirant près de moi.
Et si la rançon de mon amour était le rejet ?
Incompréhension, en moi, serait maîtresse
Car la compatibilité de nos âmes est pour moi chose due
Incompréhension, en moi, serait maîtresse
Car la compatibilité de nos âmes est pour moi chose due
Mais ailleurs dans mon cœur l’espoir renaît
Car lorsque j’aperçois ton visage,
Sculpté à la perfection sur une peau de satin,
Et tes yeux d’un bleu scintillant, tes cheveux blonds soigneux,
Me voilà transformé, m’imaginant près de toi,
Te serrant contre moi, inhalant ton parfum suave,
Mais alors, malaise pénètre au plus profond de moi.
Car lorsque j’aperçois ton visage,
Sculpté à la perfection sur une peau de satin,
Et tes yeux d’un bleu scintillant, tes cheveux blonds soigneux,
Me voilà transformé, m’imaginant près de toi,
Te serrant contre moi, inhalant ton parfum suave,
Mais alors, malaise pénètre au plus profond de moi.
Mais je n’aurai plus à me soucier de ces problèmes,
Car mon cœur insensé, où brûlent tous mes désirs,
Ce cœur ardent, je te l’ai déjà donné volontiers.
S’il est vrai que l’amour rend son détenteur aveugle,
J’aimerais t’avoir comme guide de mon cœur qui beugle.Car mon cœur insensé, où brûlent tous mes désirs,
Ce cœur ardent, je te l’ai déjà donné volontiers.
S’il est vrai que l’amour rend son détenteur aveugle,