Toi qui passais près de lui,
Indifférent et orgueilleux,
Peux-tu me dire si aujourd'hui,
Tu ne te sens pas honteux?
Peux-tu me dire si tu reconnais,
Toute la peine que tu lui as souvent causé?
En passant devant chez lui,
En lui disant qu'il n'avait pas d'ami.
Il était seul et abandonné,
Mais n'ayant pour ami,
Que cette terrible maladie,
Qu'il détestait.
Ce n'est pas aujourd'hui,
Qu'il faut être son ami,
Il fallait y penser avant,
Qu'il ne parte éternellement.
Aujourd'hui tu pleures de remords,
Face à sa mort,
Maintenant tu réalises que tu n'es pas à l'abri,
De cette maudite maladie.
Moi je n'ai pas eu peur,
De partager son malheur,
Mais même avec sa maladie il n'était pas différent,
Il sera mon Ami éternellement.
Estevena
Indifférent et orgueilleux,
Peux-tu me dire si aujourd'hui,
Tu ne te sens pas honteux?
Peux-tu me dire si tu reconnais,
Toute la peine que tu lui as souvent causé?
En passant devant chez lui,
En lui disant qu'il n'avait pas d'ami.
Il était seul et abandonné,
Mais n'ayant pour ami,
Que cette terrible maladie,
Qu'il détestait.
Ce n'est pas aujourd'hui,
Qu'il faut être son ami,
Il fallait y penser avant,
Qu'il ne parte éternellement.
Aujourd'hui tu pleures de remords,
Face à sa mort,
Maintenant tu réalises que tu n'es pas à l'abri,
De cette maudite maladie.
Moi je n'ai pas eu peur,
De partager son malheur,
Mais même avec sa maladie il n'était pas différent,
Il sera mon Ami éternellement.
Estevena