J0ke
Nouveau poète
Notre regard d'enfants qui se croise à jamais
Par une ultime peine, refoule la douleur
D'une vie balayée et berçée par les pleurs,
Ô Diable emporte moi ; que je fuis mon passé !
De tes yeux poussiéreux, de ton âme meurtrie,
Tu délis mes secrets, riant à pleine voix
Me connaissant autant que les sujets du Roi
A qui je dois le coeur faisant battre ma vie.
De ta bouche odorante sorte des paroles,
S'enfonçant dans mon corps tel un poignard rouillé
Qui me retient sur Terre, m'emmenant sur le sol
Comme cet ange à qui, les ailes furent coupées.
Dans un dernier effort, je revois cette haine
Qui s'acharne sur moi tel des vers purulants,
Je te sens entamé ton repas déroutant
Qui me résout alors à regretter mes chaînes.
Aussi vaste qu'un désert démuni de vie
Dans mon propre regard, j'arrive à me noyer.
Je mêle à mon sang quelques gouttes de mépris
Qui rempli ce miroir déchirant mon reflet.
Par une ultime peine, refoule la douleur
D'une vie balayée et berçée par les pleurs,
Ô Diable emporte moi ; que je fuis mon passé !
De tes yeux poussiéreux, de ton âme meurtrie,
Tu délis mes secrets, riant à pleine voix
Me connaissant autant que les sujets du Roi
A qui je dois le coeur faisant battre ma vie.
De ta bouche odorante sorte des paroles,
S'enfonçant dans mon corps tel un poignard rouillé
Qui me retient sur Terre, m'emmenant sur le sol
Comme cet ange à qui, les ailes furent coupées.
Dans un dernier effort, je revois cette haine
Qui s'acharne sur moi tel des vers purulants,
Je te sens entamé ton repas déroutant
Qui me résout alors à regretter mes chaînes.
Aussi vaste qu'un désert démuni de vie
Dans mon propre regard, j'arrive à me noyer.
Je mêle à mon sang quelques gouttes de mépris
Qui rempli ce miroir déchirant mon reflet.