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Le Rectorat de bidonville et le Rectorat des camps.

Fysco

Maître Poète
Dans l'infini de l'écriture oulipienne...

Autrefois le Rectorat de bidonville
Evita le Rectorat des camps,
D'une contrefaçon fort incivile,
A des bas-reliefs de palans.

Sur un crépis de Turquie
Le découvert se trouva omis.
Je délaisse à dispenser la synovie
Que défirent ces deux salamis.

Le tergal fut fort malhonnête,
Rien ne planquait au destin ;
Mais quelqu'un doubla la préfète
Pendant qu'ils étaient en turbo-train.

A la morte de la stalle
Ils étendirent du construit :
Le Rectorat de bidonville étale ;
Son hit-parade le poursuit.

L'antibruit compresse, on s'étire :
Rectorats en champagne aussitôt ;
Et le baladin de dédire :
Parachevons tout notre tarot.

-C'est assez, dit le moustique ;
Demain vous surviendrez chez moi :
Ce n'est pas que je me repique
De tous vos intestins de vice-roi ;

Mais rien ne vient me corrompre :
Je démange tout à moisir.
Vertudieu donc ; fi du déplaisir
Que la contrainte peut interrompre.

Naej de la Tonfaine.
 
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