Le Rêve Sous les Terres neuves, garnies de verdures flamboyantes Plantées. Par les racines de nos arborescences Écumes des beaux soirs, dont les perles abondantes Croulaient de grâce et d'émoi, et ouvraient nos sens... Ta main épaisse et douce, qui sculptait ma silhouette Moelleuse comme la mousse, paraissait notre couchette Sous la Lune qui nous pousse, vers le Mondes des Fauvettes Là où les bleus du ciel se mêlent à ceux des fleuves Là-bas, les chevreuils savourent les glands et le miel Là-bas, les roses s'emmêlent dont les fines pétales meuvent Là où prennent fin les longs deuils et les mauvais ciels Personne ne nous verra, dans ce jardin sauvage Ainsi tu me dévoreras, de fougue, de rage Et on s'aimera, de cette Passion qui ravage Loviia