tieram
Maître Poète

Le printemps un instant
J’ai très peu ressenti le souffle de la terre
Où la belle saison nous accueille d’autant.
Une rose a fleuri dans le vent de la guerre
Pour enfin percevoir le printemps un instant.
On précise à la lune un destin contestant
La primeur d’une étoile à l’exploit militaire
On ne sait si la nuit éveille l’exaltant
J’ai très peu ressenti le souffle de la terre.
Il est là le futur d’un monde planétaire
Où la crainte sévit dans un cœur éreintant,
Nul ne cherche le soir le défi salutaire
Où la belle saison nous accueille d’autant.
Maintenant il nous faut oublier le mystère
De ce monde blessé d’un déluge pestant.
J’ai très peu ressenti le souffle de la terre
Où la belle saison nous accueille d’autant.
Maria-Dolores
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