bousselham
Nouveau poète
Le matin je me promène avant l’aurore
Avant que les graines quittent leurs pores
Les champs endormis se réveillent tendrement
Les oiseaux nocturnes se quittent librement.
Les roses et les fleurs dorment
telle des princesses
Sur un lit de soie, elles s’éveillent
Doucement, avec finesse.
Les couleurs et les parfums se coalisent
Dans un air mouillé
Puis s’en aillent et s’éclipsent.
Je m’approche du ruisseau encore endormi
J’entends son ronflement
J’entends, des grenouilles, leur doux bruit
Soudain, apparait une lumière
sur son visage
L’eau monte et déborde sur le voisinage.
Je m’éloigne un peu, et, dans la nature
Tout vient d’apparaitre,
Quelle belle créature !
Le noir quitte en douceur les feuillages
Les oiseaux migrateurs s’habillent
De leur céleste plumage !
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