Eléâzar
Maître Poète
Le printemps, tôt, après l’été court
Et pleurent le lys et la jonquille
Entre les mains de la jeune fille
Qui se dit que le beau temps est court
Déjà, la cerise rouge accourt
Et l’oiseau sorti de sa coquille
Bâtit son petit nid de brindille
Jolie et le voici qui discourt
Avec le buis, l’eau claire et les champs
Le muguet fier de sa fée clochette
Le bolet blanc au pied alléchant
L’écureuil roux toujours en cachette
Qui sait que l’été par sa chaleur
Lui cause un tant soit peu de malheur.
Et pleurent le lys et la jonquille
Entre les mains de la jeune fille
Qui se dit que le beau temps est court
Déjà, la cerise rouge accourt
Et l’oiseau sorti de sa coquille
Bâtit son petit nid de brindille
Jolie et le voici qui discourt
Avec le buis, l’eau claire et les champs
Le muguet fier de sa fée clochette
Le bolet blanc au pied alléchant
L’écureuil roux toujours en cachette
Qui sait que l’été par sa chaleur
Lui cause un tant soit peu de malheur.