natura
Nouveau poète
LE PREMIER BAISER
La saison la plus belle,
Restera celle,
Où je t’ai rencontré.
Le printemps avec ces premiers bourgeons,
Ces chevaux qui galopent sur le sable blond,
Ce premier baiser à Cabourg, que l’on s’est volé,
Cette invitation au Grand Hôtel,
Que je n’ai pas osé accepter,
Et pourtant ce soir-là,
Je n’avais aucune envie de te quitter.
Sans te connaître vraiment,
J’ai accepté de te suivre,
A Cancale, notre première escale,
Sous la pluie, sous un coin de parapluie,
Blottie contre ton épaule,
On s’est laissé aller à nos premières émotions.
Souvent j’ai cru, que c’était un rêve,
Mais tu étais là, pour me rappeler la réalité.
Le goût de tes baisers,
Tes caresses adolescentes, timides,
Deviennent plus précises, même furtives,
Nous n’avons d’yeux que pour la lumière qui baisse.
Dans le ciel azur de notre chambre bleue,
Que nous avons voulue douce et tendre.
La mer était déchaînée,
Tantôt verte comme l’étang,
Bleue marine lorsqu’elle est en colère.
Le vent souffle sous la couette,
Au diable la tempête,
Puisque je suis blottie contre toi,
Bien scotchée contre ton cou,
J’épouse toutes tes formes.
Dans ta chaleur, je me réchauffe,
Sous la lueur des bougies,
Qui se consument à petits feux,
Comme nos étreintes jusqu’au bout de la nuit.
La saison la plus belle,
Restera celle,
Où je t’ai rencontré.
Le printemps avec ces premiers bourgeons,
Ces chevaux qui galopent sur le sable blond,
Ce premier baiser à Cabourg, que l’on s’est volé,
Cette invitation au Grand Hôtel,
Que je n’ai pas osé accepter,
Et pourtant ce soir-là,
Je n’avais aucune envie de te quitter.
Sans te connaître vraiment,
J’ai accepté de te suivre,
A Cancale, notre première escale,
Sous la pluie, sous un coin de parapluie,
Blottie contre ton épaule,
On s’est laissé aller à nos premières émotions.
Souvent j’ai cru, que c’était un rêve,
Mais tu étais là, pour me rappeler la réalité.
Le goût de tes baisers,
Tes caresses adolescentes, timides,
Deviennent plus précises, même furtives,
Nous n’avons d’yeux que pour la lumière qui baisse.
Dans le ciel azur de notre chambre bleue,
Que nous avons voulue douce et tendre.
La mer était déchaînée,
Tantôt verte comme l’étang,
Bleue marine lorsqu’elle est en colère.
Le vent souffle sous la couette,
Au diable la tempête,
Puisque je suis blottie contre toi,
Bien scotchée contre ton cou,
J’épouse toutes tes formes.
Dans ta chaleur, je me réchauffe,
Sous la lueur des bougies,
Qui se consument à petits feux,
Comme nos étreintes jusqu’au bout de la nuit.