Luron2ème
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Le poison des nouveaux jours
Pastiche de La moisson des nouveaux jours de Lilasys
Il faudrait ne pas suivre leur route pour glisser dans le fossé,
Sur ce chemin qui engloutit nos pas et nos pauvres espoirs,
Il faudrait rien qu’une baisse étendue, une fleur, sans l’arme insensée,
Pour combattre les mots tatoués sur les ternes du pouvoir.
Il faudrait tant de petites choses ôtant la rage de ces ennuis,
Sur ce rivage de plus de larmes, inondés par faux silences
Il faudrait accommoder les flambeaux d’espoirs ternis pour plus envies,
Écourter tous ces sages au soleil, se mirant du ciel, enlevant nos chances.
Il faudrait plein de bouts de pains pour espérer une lueur,
Pour taire l’épine de la couronne républicaine aux foules en fièvre,
Il faudrait cabosser la sale poussière qui assèche le fort et l’élève,
Faire soigner l’étoile au nom à en faire crever la peur.
Il faudrait quelques pétales de proses pour ces rats d’égout
Redessiner la plus belle image qui pourrait venir du cœur,
Il faudrait enfermer les vieux pour une forêt avec ces loups
Censurer l’escroc vorace qui dévie chaque jour en douleur,
Il faudrait que ce satané diable croise enfin ce dit bon dieu,
Envoyer nos enfants au paradis ou fond le trou du placébo,
Il faudrait que le signe perle pour amplifier l’or des vieux,
Au travers en final, lire la putréfaction des poissons dans l'eau.
Il faudrait enfin nourrir pour reconnaître la puissance de la vie,
Bannir tout ce désordre qui circule dans leurs veines et défont la loi,
Il faudrait dépêtrer ces ténèbres, les griffer pour un pacte de l'envie,
Elire des signes encastrés au destin et doucement les calfeutrer pour soi.
Il faudrait .........................................................S'animer enfin
Souvenir d’il y a plus de dix ans
La moisson des nouveaux jours
Il fallait bien suivre la route sans glisser dans le fossé
Sur ce bitume qui engloutit les pas et les pauvres espoirs
Il fallait bien une main tendue, une lueur, la lame d'une épée
Pour combattre les maux tatoués sur les cernes du regard
Il fallait tant de petites choses, un orage ou une fine pluie
Sur ce visage sans plus de larmes, inondés de faux silences
Il fallait raccommoder ces lambeaux de chair ternis de grain de suie
Écarter les nuages du soleil, admirer le ciel et ses belles nuances
Il fallait que ces bouts de mains puissent creuser le coeur
Extraire les épines d'une couronne esclave aux coulées de fièvre
Il fallait brosser cette sale poussière qui dessèche le bord de ces lèvres
Faire saigner cette toile sans nom à en faire crever la peur
Il fallait quelques pétales de roses pour ces rats d’égout
Dessiner la plus belle image qui vient de ces petits chœurs
Il fallait fermer les yeux dans la forêt du méchant loup
Censurer les crocs voraces qui dévorent chaque jour le bonheur
Il fallait que ce satané Diable croise enfin ce dit Bon Dieu
Noyer ces enfants du paradis au fond du trou du lavabo
Il fallait que la vigne perde pied crucifiée sur son pieu
A travers le cristal y lire la putréfaction d'un poison dans l'eau
Il fallait enfin mourir pour reconnaître la puissance de la vie
Vomir tout ce désordre qui circule dans les veines et au fond de soi
Il fallait pénétrer ces ténèbres , les gifler d'un pacte de l'envie
Lire les lignes creusées du destin et doucement les calfeutrer de soie
Il fallait .........................................................S'aimer enfin
LILASYS.
Pastiche de La moisson des nouveaux jours de Lilasys
Il faudrait ne pas suivre leur route pour glisser dans le fossé,
Sur ce chemin qui engloutit nos pas et nos pauvres espoirs,
Il faudrait rien qu’une baisse étendue, une fleur, sans l’arme insensée,
Pour combattre les mots tatoués sur les ternes du pouvoir.
Il faudrait tant de petites choses ôtant la rage de ces ennuis,
Sur ce rivage de plus de larmes, inondés par faux silences
Il faudrait accommoder les flambeaux d’espoirs ternis pour plus envies,
Écourter tous ces sages au soleil, se mirant du ciel, enlevant nos chances.
Il faudrait plein de bouts de pains pour espérer une lueur,
Pour taire l’épine de la couronne républicaine aux foules en fièvre,
Il faudrait cabosser la sale poussière qui assèche le fort et l’élève,
Faire soigner l’étoile au nom à en faire crever la peur.
Il faudrait quelques pétales de proses pour ces rats d’égout
Redessiner la plus belle image qui pourrait venir du cœur,
Il faudrait enfermer les vieux pour une forêt avec ces loups
Censurer l’escroc vorace qui dévie chaque jour en douleur,
Il faudrait que ce satané diable croise enfin ce dit bon dieu,
Envoyer nos enfants au paradis ou fond le trou du placébo,
Il faudrait que le signe perle pour amplifier l’or des vieux,
Au travers en final, lire la putréfaction des poissons dans l'eau.
Il faudrait enfin nourrir pour reconnaître la puissance de la vie,
Bannir tout ce désordre qui circule dans leurs veines et défont la loi,
Il faudrait dépêtrer ces ténèbres, les griffer pour un pacte de l'envie,
Elire des signes encastrés au destin et doucement les calfeutrer pour soi.
Il faudrait .........................................................S'animer enfin
Souvenir d’il y a plus de dix ans
La moisson des nouveaux jours
Il fallait bien suivre la route sans glisser dans le fossé
Sur ce bitume qui engloutit les pas et les pauvres espoirs
Il fallait bien une main tendue, une lueur, la lame d'une épée
Pour combattre les maux tatoués sur les cernes du regard
Il fallait tant de petites choses, un orage ou une fine pluie
Sur ce visage sans plus de larmes, inondés de faux silences
Il fallait raccommoder ces lambeaux de chair ternis de grain de suie
Écarter les nuages du soleil, admirer le ciel et ses belles nuances
Il fallait que ces bouts de mains puissent creuser le coeur
Extraire les épines d'une couronne esclave aux coulées de fièvre
Il fallait brosser cette sale poussière qui dessèche le bord de ces lèvres
Faire saigner cette toile sans nom à en faire crever la peur
Il fallait quelques pétales de roses pour ces rats d’égout
Dessiner la plus belle image qui vient de ces petits chœurs
Il fallait fermer les yeux dans la forêt du méchant loup
Censurer les crocs voraces qui dévorent chaque jour le bonheur
Il fallait que ce satané Diable croise enfin ce dit Bon Dieu
Noyer ces enfants du paradis au fond du trou du lavabo
Il fallait que la vigne perde pied crucifiée sur son pieu
A travers le cristal y lire la putréfaction d'un poison dans l'eau
Il fallait enfin mourir pour reconnaître la puissance de la vie
Vomir tout ce désordre qui circule dans les veines et au fond de soi
Il fallait pénétrer ces ténèbres , les gifler d'un pacte de l'envie
Lire les lignes creusées du destin et doucement les calfeutrer de soie
Il fallait .........................................................S'aimer enfin
LILASYS.