marypoppins
Nouveau poète
Moi j'aime, mais je pourrais mourir demain,
Il est clair que mon avenir est incertain,
Respirer, j'ai perdu l'équilibre, l'air est lourd,
Mon coeur se balance, j'entends sa voix de velours,
J'ai cédé sur un coup de faiblesse,
Dans un élan d'amour et de maladresse,
Et le sang qui coule dans mes veines est la triste source de mon existence,
Ma terre tourne à l'envers, chavire sans cohérence.
Je me sens délaissée dans un monde étroit,
Je voulais un nouveau départ et je m'écorche à ses mots froids !
Dans ta vie, je me demande où est ma place,
Il n'y a qu'un pas jusqu'à la larme, il suffirait d'un geste pour que l'amour trépasse.
J'ai mal, tous mes désirs tombent en poussière,
Mes rêves périssent dans le creux de l'enfer.
J'ai laissé retomber le rideau de l'espoir,
J'aimerais croire que le ciel est bleu, mais je crève dans le noir.
Les mensonges sont comme un lâcher de papillons,
Légers fardeaux, mais violents poisons.
Il est clair que mon avenir est incertain,
Respirer, j'ai perdu l'équilibre, l'air est lourd,
Mon coeur se balance, j'entends sa voix de velours,
J'ai cédé sur un coup de faiblesse,
Dans un élan d'amour et de maladresse,
Et le sang qui coule dans mes veines est la triste source de mon existence,
Ma terre tourne à l'envers, chavire sans cohérence.
Je me sens délaissée dans un monde étroit,
Je voulais un nouveau départ et je m'écorche à ses mots froids !
Dans ta vie, je me demande où est ma place,
Il n'y a qu'un pas jusqu'à la larme, il suffirait d'un geste pour que l'amour trépasse.
J'ai mal, tous mes désirs tombent en poussière,
Mes rêves périssent dans le creux de l'enfer.
J'ai laissé retomber le rideau de l'espoir,
J'aimerais croire que le ciel est bleu, mais je crève dans le noir.
Les mensonges sont comme un lâcher de papillons,
Légers fardeaux, mais violents poisons.