Ciryel
Nouveau poète
Il va, il vient, il s'arete, il écrit,
Tout ce qu'il voit, il décrit,
Faisant de ces mots un poeme,
Il contemple, il observe, il aime;
Le monde tout entier passe a travers son crible,
Il tient toute la vie en son poignet terrible,
Il fait sortir de l'homme un sanglot surhumain,
Dans ce génie étrange ou l'on perd son chemin;
Oeil serein, dans l'ombre ondoyante,
Il a conquis, il a compris,
Il aime, il est l'ame voyante,
Parmis nos ténébreux esprits;
Il marche heureux et plein d'aurore,
De plain-pied avec l'élément,
Il voit, il accepte, il ignore,
Le doute, notre éscarpement;
Il écrit de sa main non tremblante,
De sa plume, légère, innocente,
Ce qu'il a vécu, et ce qu'il vit,
De sa naissance, au paradis.
Tout ce qu'il voit, il décrit,
Faisant de ces mots un poeme,
Il contemple, il observe, il aime;
Le monde tout entier passe a travers son crible,
Il tient toute la vie en son poignet terrible,
Il fait sortir de l'homme un sanglot surhumain,
Dans ce génie étrange ou l'on perd son chemin;
Oeil serein, dans l'ombre ondoyante,
Il a conquis, il a compris,
Il aime, il est l'ame voyante,
Parmis nos ténébreux esprits;
Il marche heureux et plein d'aurore,
De plain-pied avec l'élément,
Il voit, il accepte, il ignore,
Le doute, notre éscarpement;
Il écrit de sa main non tremblante,
De sa plume, légère, innocente,
Ce qu'il a vécu, et ce qu'il vit,
De sa naissance, au paradis.