laurent59495
Maître Poète
Le poète
C’est sur l’opéra de tes lèvres
Que le parfum de l’air se pose
Sur les saintes rosées de tes vagues qui errent
Le long de ta sphère sur les desseins de ta lumière
Sur les cieux sombres et flamboyants de tes nuits
Qu’aucun souffle ne pourra éteindre
Tu resteras l’ouvrage sans fin ni milieu
Aux phrases profondes loin des sourires éphémères
Loin de la folie de la démence de ce monde
Dans un monde fraternel où les fleurs ont un goût de miel
Où les champs fleurissent sous l’aube fraîche et claire
Des océans qui se confondent aux couleurs des cieux
Allumant l’aurore loin des brumes épaisses des paupières closes
Déchirant les voiles sombres des gouffres ténébreux sans étoiles
Tu mêles l’écume à tes discours aux flots de ta mer féconde
Bâtissant les autels sur les rameaux flottant de ton âme
Captivant les âmes échouées
Réveillant les eaux claires des fontaines
Sur des âmes d’enfants
Sur le vent des murmures que chante la nature
Sous l’horizon des yeux émerveillés
Loin des paroles obscures
Où les vagues se meurent dans le sanctuaire de tes caresses
Cultivant l’espérance des désirs et des joies
Sur des paroles étoilées qui flottent dans l’air de tes cieux
Sur les fleurs amoureuse à de ta rosée
Donnant ton cœur à l’amour
Priant les chants incantatoires sur la mélodie de tes rimes
Loin de fausse parole sur ta terre promisse
L.Deléglise
C’est sur l’opéra de tes lèvres
Que le parfum de l’air se pose
Sur les saintes rosées de tes vagues qui errent
Le long de ta sphère sur les desseins de ta lumière
Sur les cieux sombres et flamboyants de tes nuits
Qu’aucun souffle ne pourra éteindre
Tu resteras l’ouvrage sans fin ni milieu
Aux phrases profondes loin des sourires éphémères
Loin de la folie de la démence de ce monde
Dans un monde fraternel où les fleurs ont un goût de miel
Où les champs fleurissent sous l’aube fraîche et claire
Des océans qui se confondent aux couleurs des cieux
Allumant l’aurore loin des brumes épaisses des paupières closes
Déchirant les voiles sombres des gouffres ténébreux sans étoiles
Tu mêles l’écume à tes discours aux flots de ta mer féconde
Bâtissant les autels sur les rameaux flottant de ton âme
Captivant les âmes échouées
Réveillant les eaux claires des fontaines
Sur des âmes d’enfants
Sur le vent des murmures que chante la nature
Sous l’horizon des yeux émerveillés
Loin des paroles obscures
Où les vagues se meurent dans le sanctuaire de tes caresses
Cultivant l’espérance des désirs et des joies
Sur des paroles étoilées qui flottent dans l’air de tes cieux
Sur les fleurs amoureuse à de ta rosée
Donnant ton cœur à l’amour
Priant les chants incantatoires sur la mélodie de tes rimes
Loin de fausse parole sur ta terre promisse
L.Deléglise