KittieChaos
Nouveau poète
Quels sont les mots du poète
Ceux qu'il désire mais ne possède pas
Ceux qu'il ressent mais ne comprend pas
Ceux qui consument le coeur des prophètes
Quels sont les maux des poèmes
Ceux qui font pleurer quand le vent caresse
Ceux qui font pleurer quand il se confesse
D'un éclair qui foudroie le baptème
Quels sont les cris que je ne comprends pas
Ceux du vent qui soulève ma jupe
Ceux d'une fille tant innocente que dupe
Ceux de l'âme humaine qui aspire au trépas
Quels sont les mots qui briseront ces maux
Puisque "vivre" et "ressentir" sont tabous
Quels sont les maux de ces mots
Qui en écho se répètent en nous
Où sont la souffrance et la faiblesse
Dans les pleurs d'un enfant
Dans ceux, qui ne coulent pas, d'un adolescent
D'où vient la haine, cette haine qui est maîtresse
Mais où est le destin du poète
Dans un monde où l'enfant est brûlé
Par les préjugés de sa société
Dont le vent n'est désormais plus prophète
Quels sont les mots que j'oserais écrire
Impuissance, solitude, apaisement
J'aimerais que m'emporte le vent
Quels sont les maux que j'oserais décrire ?
Que m'emporte le vent, de sa douceur glacée
Dans le creux de ses mains demeure une âme apeurée
Car les mots ne seront pas toujours sous mes doigts
Et la poésie fuit l'enfant qui ne pleure pas
Mais Liberté, Harmonie, je te poursuivrai
Le coeur ravagé, mais avec ce sourire qui me rend dupe
Oh oui, belle Liberté, je t'attraperai
Comme une enfant brûlée, et le vent dans mes jupes.
Ceux qu'il désire mais ne possède pas
Ceux qu'il ressent mais ne comprend pas
Ceux qui consument le coeur des prophètes
Quels sont les maux des poèmes
Ceux qui font pleurer quand le vent caresse
Ceux qui font pleurer quand il se confesse
D'un éclair qui foudroie le baptème
Quels sont les cris que je ne comprends pas
Ceux du vent qui soulève ma jupe
Ceux d'une fille tant innocente que dupe
Ceux de l'âme humaine qui aspire au trépas
Quels sont les mots qui briseront ces maux
Puisque "vivre" et "ressentir" sont tabous
Quels sont les maux de ces mots
Qui en écho se répètent en nous
Où sont la souffrance et la faiblesse
Dans les pleurs d'un enfant
Dans ceux, qui ne coulent pas, d'un adolescent
D'où vient la haine, cette haine qui est maîtresse
Mais où est le destin du poète
Dans un monde où l'enfant est brûlé
Par les préjugés de sa société
Dont le vent n'est désormais plus prophète
Quels sont les mots que j'oserais écrire
Impuissance, solitude, apaisement
J'aimerais que m'emporte le vent
Quels sont les maux que j'oserais décrire ?
Que m'emporte le vent, de sa douceur glacée
Dans le creux de ses mains demeure une âme apeurée
Car les mots ne seront pas toujours sous mes doigts
Et la poésie fuit l'enfant qui ne pleure pas
Mais Liberté, Harmonie, je te poursuivrai
Le coeur ravagé, mais avec ce sourire qui me rend dupe
Oh oui, belle Liberté, je t'attraperai
Comme une enfant brûlée, et le vent dans mes jupes.