J’ai peur, j’ai froid, je suis en train de sombrer
Je sens que rien ni personne ne pourra me sauver
Pourquoi ai-je ce sentiment, cette impression d’me noyer
Alors que je suis toujours par tant de monde entourée ?
Pourquoi dans ce cas ai-je donc le besoin
D’être seule, sans personne, oubliée dans mon coin ?
Je voudrais pour une fois n’avoir rien à m’occuper
De n’avoir personne d’autre que moi-même à penser
J’ai parfois la nostalgie de ce temps enfuit, envolé
Ou j’avais la liberté, le choix de sortir ou me terrer
Mais les responsabilités sont là, voulues mais bien présentes
Qui malgré tout mon amour sont parfois bien pesantes
Mes deux amours, mes p’tits cœurs, leur énergie et leurs cris
De leur joie de vivre et leur bonheur, l’abandon de moi est le prix
Cette lueur dans leurs yeux, et leurs rires qui résonnent
Malgré tout, pour rien au monde, je ne les laisserais à personne
Je sens que rien ni personne ne pourra me sauver
Pourquoi ai-je ce sentiment, cette impression d’me noyer
Alors que je suis toujours par tant de monde entourée ?
Pourquoi dans ce cas ai-je donc le besoin
D’être seule, sans personne, oubliée dans mon coin ?
Je voudrais pour une fois n’avoir rien à m’occuper
De n’avoir personne d’autre que moi-même à penser
J’ai parfois la nostalgie de ce temps enfuit, envolé
Ou j’avais la liberté, le choix de sortir ou me terrer
Mais les responsabilités sont là, voulues mais bien présentes
Qui malgré tout mon amour sont parfois bien pesantes
Mes deux amours, mes p’tits cœurs, leur énergie et leurs cris
De leur joie de vivre et leur bonheur, l’abandon de moi est le prix
Cette lueur dans leurs yeux, et leurs rires qui résonnent
Malgré tout, pour rien au monde, je ne les laisserais à personne