fabien
Poète libéré
Le plus heureux des hommes,
j'étais,
La plus jolie princesse,
j'aimais,
Des jours pleins d'allégresse,
je vivais.
L'idylle étais parfaite, je n'ai pas vu venir,
La terrible tempête, qui t'aura fait partir.
Alors quand j'ai perçu, tes larmes au coin des yeux,
Jamais je n'aurai cru, que c'était un adieu.
L'amour s'en est allé, tu me l'as avoué,
Puis sans te retourner, ma vie tu as quitté.
Les astres sont témoins, de mon immense chagrin,
Car sur mon lit de pleurs, a poussé un jardin.
Des fleurs éblouissantes, aux couleurs chamarées,
Eblouissent les passantes, qui osent regarder.
L'une d'elles s'aventurera, et peut être demeurera,
Trouvant dans chaque plante, une ôde à sa beauté.
Chante petite fleur, chante! un jour, émerveillée,
Une douce senorita, son amour m'offrira.
Dans le creux de mes bras, sur terre et au dela,
Elle saura apprécier, ce que tu as jetté.
Le plus heureux des hommes,
je serai,
La plus jolie princesse,
j'aimerai,
Des jours pleins d'allégresse,
je vivrai.
j'étais,
La plus jolie princesse,
j'aimais,
Des jours pleins d'allégresse,
je vivais.
L'idylle étais parfaite, je n'ai pas vu venir,
La terrible tempête, qui t'aura fait partir.
Alors quand j'ai perçu, tes larmes au coin des yeux,
Jamais je n'aurai cru, que c'était un adieu.
L'amour s'en est allé, tu me l'as avoué,
Puis sans te retourner, ma vie tu as quitté.
Les astres sont témoins, de mon immense chagrin,
Car sur mon lit de pleurs, a poussé un jardin.
Des fleurs éblouissantes, aux couleurs chamarées,
Eblouissent les passantes, qui osent regarder.
L'une d'elles s'aventurera, et peut être demeurera,
Trouvant dans chaque plante, une ôde à sa beauté.
Chante petite fleur, chante! un jour, émerveillée,
Une douce senorita, son amour m'offrira.
Dans le creux de mes bras, sur terre et au dela,
Elle saura apprécier, ce que tu as jetté.
Le plus heureux des hommes,
je serai,
La plus jolie princesse,
j'aimerai,
Des jours pleins d'allégresse,
je vivrai.