boudhha
Nouveau poète
LE PHOENIX
Cet oiseau enflammé,
Cet oiseau tant aimé
Il est si fabuleux
Mais en lui, il pleut.
Lorsqu'il sonde cette âme
On entend s'éguiser cette lame.
Le froid vint déambuler
Le foyer perdit son identitée
Le brasier s'obscursit
Son rayonnement s'assombrit
Il n'etait que paleur
Il a demandé de la chaleur,
S'est tourné vers la Lune.
Elle l'a poignardé sans rancune.
Tout comme un matin de decembre,
Si froide et son esprit en meandre.
Ces défenses à nouveau elle vainc,
Il en guérit, il est divin.
Pour tuer cet oiseau mythique
Trois des quatres éléments furent là.
Ils se joignirent pour cet être magique
Le quatrieme: le feu, il en était le roi
Cet oiseau tant aimé
Il est si fabuleux
Mais en lui, il pleut.
Lorsqu'il sonde cette âme
On entend s'éguiser cette lame.
Le froid vint déambuler
Le foyer perdit son identitée
Le brasier s'obscursit
Son rayonnement s'assombrit
Il n'etait que paleur
Il a demandé de la chaleur,
S'est tourné vers la Lune.
Elle l'a poignardé sans rancune.
Tout comme un matin de decembre,
Si froide et son esprit en meandre.
Ces défenses à nouveau elle vainc,
Il en guérit, il est divin.
Pour tuer cet oiseau mythique
Trois des quatres éléments furent là.
Ils se joignirent pour cet être magique
Le quatrieme: le feu, il en était le roi