BnZ
Nouveau poète
C est un monstre bien étrange
Aux cheveux longs et désordonnés
Qui s’habille de fange
Et d idées mal calquées.
Ses yeux vous regardent, hagards
Comme si vous n’existiez pas.
Ils ne vous jugent pas car
Au fond de vous, c’est lui qu’ il voit.
Il ne sait pas faire grand-chose
Comme son cerveau qui finalement
Se laisse aller au grés des vents moroses,
Des rivières qui ruisselaient gaiement.
Il ne sait pas rester concentré longtemps,
Son esprit ne connait pas la rage,
Ses pieds sont des vagabonds insolents
Et ses mains d’horribles impies volages.
Quand il n’a rien à abhorrer
Il goûte avec plaisir
Sa belle maitresse dorée
En se vautrant dans le meilleur du pire.
Il conte milles histoires
Qui n’ont de sens en effet
Que pour ceux qui savent voir
Les mots qui n’ont jamais existé.
Il est cette tâche, sur votre belle hermine;
Il est-ce vomis innocent, qui d’un coup
De pied odorant, vous fouette les narines.
Il est cette chanson, il est ce tout
Encore inconnu de lui-même
Et de tous les alentours.
Il est ce rien, ce dilemme
Entre la haine, l’amitié et l’amour.
Toujours plein d’amertume et de violence
Mais pourtant jamais de colère et d’aigreur.
Toujours plein de rires et d’aisance
Mais pourtant toujours un peu de jalousie et de stupeur.
Cet être bizarre aime ce qui est beau
Et se croit esthète amoureux de la rédaction,
Alors que paresseux, il se noie dans l’eau
Magnifique et crasseuse de l’inaction.
Mais quel drôle d’esprit malin
A pu engendrer un tel phénomène ?
Que se passe-t-il dans le cœur d’airain
Et de coton de cet énergumène ?
Qui est-il ? Le connaissez-vous ?
Aux cheveux longs et désordonnés
Qui s’habille de fange
Et d idées mal calquées.
Ses yeux vous regardent, hagards
Comme si vous n’existiez pas.
Ils ne vous jugent pas car
Au fond de vous, c’est lui qu’ il voit.
Il ne sait pas faire grand-chose
Comme son cerveau qui finalement
Se laisse aller au grés des vents moroses,
Des rivières qui ruisselaient gaiement.
Il ne sait pas rester concentré longtemps,
Son esprit ne connait pas la rage,
Ses pieds sont des vagabonds insolents
Et ses mains d’horribles impies volages.
Quand il n’a rien à abhorrer
Il goûte avec plaisir
Sa belle maitresse dorée
En se vautrant dans le meilleur du pire.
Il conte milles histoires
Qui n’ont de sens en effet
Que pour ceux qui savent voir
Les mots qui n’ont jamais existé.
Il est cette tâche, sur votre belle hermine;
Il est-ce vomis innocent, qui d’un coup
De pied odorant, vous fouette les narines.
Il est cette chanson, il est ce tout
Encore inconnu de lui-même
Et de tous les alentours.
Il est ce rien, ce dilemme
Entre la haine, l’amitié et l’amour.
Toujours plein d’amertume et de violence
Mais pourtant jamais de colère et d’aigreur.
Toujours plein de rires et d’aisance
Mais pourtant toujours un peu de jalousie et de stupeur.
Cet être bizarre aime ce qui est beau
Et se croit esthète amoureux de la rédaction,
Alors que paresseux, il se noie dans l’eau
Magnifique et crasseuse de l’inaction.
Mais quel drôle d’esprit malin
A pu engendrer un tel phénomène ?
Que se passe-t-il dans le cœur d’airain
Et de coton de cet énergumène ?
Qui est-il ? Le connaissez-vous ?