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Le petit ZiZi

marcmarseille

Nouveau poète
En réponse au poeme de Mélusine sur le ZiZi, "la tirade des nez "de Cyrano , légèrement modifiée.Il ne s'agit là que d'oeuvre de fiction...ou pas !!!
Ah ! Non ! C'est un peu court, jeune homme !
On pouvait dire... oh ! Dieu ! ... bien des choses en somme...
En variant le ton, —par exemple, voici :
Agressif : « moi, monsieur, si j'avais un tel zizi,
Il faudrait sur le champ que je me l'augmentasse ! »
Amical : « mais il occupe si peu d’espace :
Pour le tremper, utilisez plutôt un dé à coudre ! »
Descriptif : « c'est un roc ! ... c'est un pic... mais réduit en poudre !
Que dis-je, je ris ... il est tellement minuscule ! »
Curieux : « de quoi sert cette brève capsule ?
De grattoir, monsieur, ou de boîte à mégots ? »
Gracieux : « Pensez vous un instant aux oiseaux ?
Jamais, donc, vous ne vous préoccupâtes
De tendre si court perchoir à leurs petites pattes ? »
Truculent : « ça, monsieur, lorsque vous pissez,
Vous faut il pisser en pointillés ?
Certes, aucun voisin ne risque d’être inondé !»
Prévenant : « gardez-vous, ce zizi si léger,
Au moindre souffle, risque de décoller du sol ! »
Tendre : « faites-lui faire un petit licol
De peur que vers le soleil il ne plane ! »
Pédant : « l'animal seul, monsieur, qu'Aristophane
Appelle hippocampelephantocamélos
Dut avoir sous la ceinture, si peu de chair et point d'os ! »
Cavalier : « quoi, l'ami, ce croc est à la mode ?
Pour pendre son chapeau c'est vraiment peu commode ! »
Emphatique : « aucun vent ne pourrait, zizi minimal,


T'enfler suffisamment, excepté le mistral ! »
Respectueux : « souffrez, monsieur, qu'on vous salue,
C'est là ce qui s'appelle avoir moignon au cul ! »
Campagnard : « hé, ardé ! C'est-y un zizi ? Nanain !
C'est queuqu'navet ou ben queuqu' concombre nain ! »
Militaire : « pointez contre cavalerie ! »
Pratique : « voulez-vous le mettre en loterie ?
Malheureusement, monsieur, ce sera le plus petit lot ! »
Enfin parodiant Pyrame en un sanglot :
« Le voilà donc ce zizi qui du pelvis de son maître
A détruit l'harmonie ! Il en rougit, le traître ! »
—Voilà ce qu'à peu près, mon cher, vous m'auriez dit
Si vous aviez un peu de lettres et d'esprit :
Mais d'esprit, ô le plus lamentable des êtres,
Vous n'en eûtes jamais un atome, et de lettres
Vous n'avez que les trois qui forment le mot : sot !
Eussiez-vous eu, d'ailleurs, l'invention qu'il faut
Pour pouvoir là, devant ces nobles galeries,
Me servir toutes ces folles plaisanteries,
Que vous n'en eussiez pas articulé le quart
De la moitié du commencement d'une, car
Je me les sers moi-même, avec assez de verve,
Mais je ne permets pas qu'un autre me les serve.
 
Exceptionnel ce que tu as écrit là. Fan-tas-ti-que. Avec toi Edmond chante comme pierre perret. Félicitions écriture magnifique et humour irresistible. Encore bravo. fil2fer. A te relire souvent.
 
du superbement écrit ,,chapeau bien bas ,,marc ,,
merci
bisous lola
 
lol XD mdrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrr ptdrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrr lllllllllllllllllloooooooooooollllllllllllllllllllllll
 
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