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Le petit-lait que je bois

Eléâzar

Maître Poète
C’est à pleurer (ou à mourir de rire)
Quand entrent sous mes cils le mal écrire
Et après avoir lâché mon effort,
Je lis en chanson Brassens et Paul Fort.

En fermant les yeux je vois une image
Dessinée par le poète en ramage
Avec un talent tel qu’il me permet
de contenter ma tête de vermet.

Alors défilent des scènes de rue
Dans ma pensée pleine d’idées en crue,
De garçonnets sur des chevaux de bois
Et c’est du petit-lait frais que je bois.
 
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