Le petit garçon vient tout juste d’avoir neuf ans,
Dans la cité il est le plus petit et ne peut jouer avec les grands.
Les murs des maisons sont si peu épais,
Que de chez le voisin on entend tout ce qu’il fait.
La voisine est une femme seule, pour lui le tout petit,
Elle est déjà si vieille que c’est une mamie.
Un jour il entend la mamie d’à coté pleurer,
Il sort, chez la mamie des hommes viennent l’agresser.
N’écoutant que son courage, il leur jette des coups de pied,
La mamie le visage en larme, a les yeux tuméfiés.
Alors le petit garçon rentré chez lui écrit sur un papier,
Dans la boite aux lettres le lendemain il va jeter.
“ Quand je serai grand mamie adorée, toujours je te protégerai “.
Les saisons ont lentement défilés, Les années ont passées,
Le garçon de la cité a déménagé, il est à son tour devenu un ainé.
Avec des amis il visite une maison de retraite,
Sur une chaise roulante, il reconnaît sa mamie,
Encore plus vieille fragile et toute fluette.
Celle qu’il avait dans la cité là –bas quand il était petit.
La mamie n’a plus toute sa tete,
Elle ne peut plus le reconnaître
Il viendra des mois durant, à son chevet,
Des larmes elle versera dans ses instants de lucidité.
De moins en moins elle le reconnaitra,
De plus en plus dans le néant elle s’enfoncera.
Dans la main du petit garçon, un soir la mamie
En cachette lui glissera un petit pli
‘Quand je serai grand mamie adorée, toujours je te protégerai’
Ce soir quand les lumières se sont éteintes
Dans la chambre, de ses bras puissants
Dans une mortelle étreinte
Il serre sa mamie pour toujours la protégeant.
Dans la cité il est le plus petit et ne peut jouer avec les grands.
Les murs des maisons sont si peu épais,
Que de chez le voisin on entend tout ce qu’il fait.
La voisine est une femme seule, pour lui le tout petit,
Elle est déjà si vieille que c’est une mamie.
Un jour il entend la mamie d’à coté pleurer,
Il sort, chez la mamie des hommes viennent l’agresser.
N’écoutant que son courage, il leur jette des coups de pied,
La mamie le visage en larme, a les yeux tuméfiés.
Alors le petit garçon rentré chez lui écrit sur un papier,
Dans la boite aux lettres le lendemain il va jeter.
“ Quand je serai grand mamie adorée, toujours je te protégerai “.
Les saisons ont lentement défilés, Les années ont passées,
Le garçon de la cité a déménagé, il est à son tour devenu un ainé.
Avec des amis il visite une maison de retraite,
Sur une chaise roulante, il reconnaît sa mamie,
Encore plus vieille fragile et toute fluette.
Celle qu’il avait dans la cité là –bas quand il était petit.
La mamie n’a plus toute sa tete,
Elle ne peut plus le reconnaître
Il viendra des mois durant, à son chevet,
Des larmes elle versera dans ses instants de lucidité.
De moins en moins elle le reconnaitra,
De plus en plus dans le néant elle s’enfoncera.
Dans la main du petit garçon, un soir la mamie
En cachette lui glissera un petit pli
‘Quand je serai grand mamie adorée, toujours je te protégerai’
Ce soir quand les lumières se sont éteintes
Dans la chambre, de ses bras puissants
Dans une mortelle étreinte
Il serre sa mamie pour toujours la protégeant.