janu
Maître Poète
Je suis né quelque part mais aucun souvenir
Ni de maman chien ni de mon entourage
Une cage fermée, était mon avenir
On m'y donnait du lait et l'on me disait sage
Un jour ils sont venus et j'ai été choisi
Une famille enfin et ma reconnaissance
Je la leur démontrais devant eux aplati
Ils étaient deux adultes, deux autres dans l'enfance
D'abord dans la maison mais j'y ai fait 'pipi'
Avec le nez dedans et tout un tas de cris
Je l'ai vite compris je retiens mon envie
Parfois difficile jusqu'à une sortie...
Ils avaient un jardin, ils ont construit ma niche
J'y étais assez bien malgré les courants d'air
Comprendre les humains je n'y suis pas 'fortiche'
Je piétinais les fleurs, je faisais des impairs
Les enfants y venaient, je jouais avec eux
Et en mordant leur balle j'ai mordu l'un des deux
On m'a placé alors un collier, une chaîne
Dans leur attitude je sentais de la haine
Quand j'ai atteint un an et devenu adulte
Pour eux je n'étais rien qu'un sujet de dispute
Mais moi j'avais pour eux un amour obstiné
Ils ont sorti l'auto et ils m'ont emmené...
Et c'est dans la forêt qu'ils m'ont abandonné
L'auto a démarré, longtemps j'ai cheminé
M'approchant des maisons j'y recevais des pierres
Dans une ferme enfin accueil de la fermière
Depuis c'est le bonheur un gîte et le couvert
Je suis en liberté, ne fais rien de travers
Et je la suis partout lui apporte de l'aide
Pour rentrer le troupeau c'est peu je le concède !
Car du soir au matin, elle est très occupée
Mais de l'accompagner ma joie est retrouvée
Et je remue la queue, elle dit : « t'as de bons yeux »
Dans ma nouvelle vie, je suis monté aux cieux !
…...............................................................................
Attention : danger !
On veut plaire aux gamins
On leur achète un p'tit chien
Mais ce n'est pas une poupée
Après le jeu, abandonnée
Grande misère des refuges
L'effroi, l'appel des transfuges
Qui s'ils ne sont pas adoptés
Seront un jour euthanasiés !
Jan
Ni de maman chien ni de mon entourage
Une cage fermée, était mon avenir
On m'y donnait du lait et l'on me disait sage
Un jour ils sont venus et j'ai été choisi
Une famille enfin et ma reconnaissance
Je la leur démontrais devant eux aplati
Ils étaient deux adultes, deux autres dans l'enfance
D'abord dans la maison mais j'y ai fait 'pipi'
Avec le nez dedans et tout un tas de cris
Je l'ai vite compris je retiens mon envie
Parfois difficile jusqu'à une sortie...
Ils avaient un jardin, ils ont construit ma niche
J'y étais assez bien malgré les courants d'air
Comprendre les humains je n'y suis pas 'fortiche'
Je piétinais les fleurs, je faisais des impairs
Les enfants y venaient, je jouais avec eux
Et en mordant leur balle j'ai mordu l'un des deux
On m'a placé alors un collier, une chaîne
Dans leur attitude je sentais de la haine
Quand j'ai atteint un an et devenu adulte
Pour eux je n'étais rien qu'un sujet de dispute
Mais moi j'avais pour eux un amour obstiné
Ils ont sorti l'auto et ils m'ont emmené...
Et c'est dans la forêt qu'ils m'ont abandonné
L'auto a démarré, longtemps j'ai cheminé
M'approchant des maisons j'y recevais des pierres
Dans une ferme enfin accueil de la fermière
Depuis c'est le bonheur un gîte et le couvert
Je suis en liberté, ne fais rien de travers
Et je la suis partout lui apporte de l'aide
Pour rentrer le troupeau c'est peu je le concède !
Car du soir au matin, elle est très occupée
Mais de l'accompagner ma joie est retrouvée
Et je remue la queue, elle dit : « t'as de bons yeux »
Dans ma nouvelle vie, je suis monté aux cieux !
…...............................................................................
Attention : danger !
On veut plaire aux gamins
On leur achète un p'tit chien
Mais ce n'est pas une poupée
Après le jeu, abandonnée
Grande misère des refuges
L'effroi, l'appel des transfuges
Qui s'ils ne sont pas adoptés
Seront un jour euthanasiés !
Jan