charlieptiote
Nouveau poète
Le peintre,
Je me languis de toi, Ô douce créature
J'attends ce moment ou enfin tes vêtements se froissent
Aux pieds du chevalet, dans un délicat murmure,
Et ton corps alangui devant moi s'expose.
Mon pinceau suit doucement tes courbes
Et la dualité homme peintre s'oppose
A la vue de tes seins qui se dressent, fourbes.
Ô déesse de mes songes profonds
Je t'aquarelle avec délice, ta féminité est mon supplice
Je t'esquisse sans fin sur la toile de mon inspiration
Je t'esquisse tel un fou, capturant ton regard complice.
Belle obscession, jolie muse que mes doigts
N'ont le droit de ne toucher qu'au nom de l'art
Tu es là, avec tant de grâce, allongée sur mon vieux sofa.
Je me languis de toi, Ô douce créature
J'attends ce moment ou enfin tes vêtements se froissent
Aux pieds du chevalet, dans un délicat murmure,
Et ton corps alangui devant moi s'expose.
Mon pinceau suit doucement tes courbes
Et la dualité homme peintre s'oppose
A la vue de tes seins qui se dressent, fourbes.
Ô déesse de mes songes profonds
Je t'aquarelle avec délice, ta féminité est mon supplice
Je t'esquisse sans fin sur la toile de mon inspiration
Je t'esquisse tel un fou, capturant ton regard complice.
Belle obscession, jolie muse que mes doigts
N'ont le droit de ne toucher qu'au nom de l'art
Tu es là, avec tant de grâce, allongée sur mon vieux sofa.