lepetitdelice
Nouveau poète
De la surface blanche de sa peau
Il eut envie d'en faire un dessin...Le plus beau
Pour lui, elle était mille et une merveilles
Il l'a croqua avant qu'elle ne s'éveille....
Son membre d'airain serait sont fusain
Qui croquerait la belle dans ses moindres recoins
Et il n'aurait nul besoin de gomme
Car il la dessinerait avec ses envies d'homme
Le corps de son amour tout entier
Lui servirait alors de soie, de papier
Sa peau fine et douce tel du satin
Valait bien toutes les feuilles à dessins....
Il commença par tracer la douce courbe de ses seins
Dont les bouts érigés se montraient bien coquins
Puis lentement suivit le chemin de son ventre
Espérant ardemment qu'elle veuille se détendre...
Il croqua ensuite la courbe de ses hanches
Résistant tant bien que mal d'y laisser trace de sa langue
Puis arrivant devant son sublime mont de venus
Il se mit à faire de délicieux lapsus.....
Alors la belle s'éveilla lentement
Et trouva son peintre bien gourmand
Maintenant sa tête de ses deux mains
Elle exigeait un baiser doux et sans fin
Mais le fusain qui l'avait dessiné
Réclamait lui aussi sa part du tableau
Le sentant, la belle l'avait déjà guidé
Vers son incandescent fourreau....
Car il faut toujours bien ranger son matériel
Si l'on souhaite dessiner d'autres merveilles
Surtout...ne rien laisser trainer
Ou une autre viendra tout vous dérober.....
Il eut envie d'en faire un dessin...Le plus beau
Pour lui, elle était mille et une merveilles
Il l'a croqua avant qu'elle ne s'éveille....
Son membre d'airain serait sont fusain
Qui croquerait la belle dans ses moindres recoins
Et il n'aurait nul besoin de gomme
Car il la dessinerait avec ses envies d'homme
Le corps de son amour tout entier
Lui servirait alors de soie, de papier
Sa peau fine et douce tel du satin
Valait bien toutes les feuilles à dessins....
Il commença par tracer la douce courbe de ses seins
Dont les bouts érigés se montraient bien coquins
Puis lentement suivit le chemin de son ventre
Espérant ardemment qu'elle veuille se détendre...
Il croqua ensuite la courbe de ses hanches
Résistant tant bien que mal d'y laisser trace de sa langue
Puis arrivant devant son sublime mont de venus
Il se mit à faire de délicieux lapsus.....
Alors la belle s'éveilla lentement
Et trouva son peintre bien gourmand
Maintenant sa tête de ses deux mains
Elle exigeait un baiser doux et sans fin
Mais le fusain qui l'avait dessiné
Réclamait lui aussi sa part du tableau
Le sentant, la belle l'avait déjà guidé
Vers son incandescent fourreau....
Car il faut toujours bien ranger son matériel
Si l'on souhaite dessiner d'autres merveilles
Surtout...ne rien laisser trainer
Ou une autre viendra tout vous dérober.....