79didou
Maître Poète
Cher Pays,
Mes yeux ne sauraient se tarir de leurs perles
Depuis que la tempête gronde dans ton cœur
Le vent de la folie qui sans entraves déferle
Couvre les tonnants échos des cris de la peur
Saignée à vif dans les abîmes de ton âme
Par la lâcheté méprisante d’ignares illuminés
Ta terre labourée de leurs souffles infâmes
Soulève la poussière d’autres jours damnés
Vautrée dans les broussailles de l’ombre
La mort s’épanche sur celle de tes enfants
Elle orchestre blottie dans la pénombre
Les funérailles des drapeaux tombants
Implore le ciel pour ton havre de paix
Toi qui n’as jamais fléchi à ton destin
Les mères donneront encore le lait
Dans le pays des oliviers et du raisin.
(Dédié à toutes les victimes en Algérie)
Mes yeux ne sauraient se tarir de leurs perles
Depuis que la tempête gronde dans ton cœur
Le vent de la folie qui sans entraves déferle
Couvre les tonnants échos des cris de la peur
Saignée à vif dans les abîmes de ton âme
Par la lâcheté méprisante d’ignares illuminés
Ta terre labourée de leurs souffles infâmes
Soulève la poussière d’autres jours damnés
Vautrée dans les broussailles de l’ombre
La mort s’épanche sur celle de tes enfants
Elle orchestre blottie dans la pénombre
Les funérailles des drapeaux tombants
Implore le ciel pour ton havre de paix
Toi qui n’as jamais fléchi à ton destin
Les mères donneront encore le lait
Dans le pays des oliviers et du raisin.
(Dédié à toutes les victimes en Algérie)